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« you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥

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M. Rose Bradsburry

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MessageSujet: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mar 20 Déc - 18:09


Maël et Rose ♥


    La journée avait mal commencée, mais alors vraiment très mal. Un abruti finis m'avais appelée dix fois à six heures du matin en inconnu et franchement il ne faut vraiment pas me faire ça. Non, Rose n'est pas du matin et elle ne le sera jamais, que tout les imbéciles s'en tienne pour avertis. Donc, me voilà réveillée à six heures en train de me demander ce que j'ai bien pu faire cette nuit au vus de l'état de ma chambre. Assise en tailleur sur mon lit j'essayais de rassembler mes penser, fatiguée, j'étais fatiguée même épuisée. M'étirant tant bien que mal j'essayais de me sortir de ma torpeur, mes parents n'étaient pas là aujourd'hui, je ne savais pas où ils pouvaient bien être mais ça m'arrangeait beaucoup, ne pas donner d'explications sur ma mauvaise ça allait me changer. Sortant de ma chambre en sifflotant je vis que ma mère avait fait du café. Que Dieu bénisse ma super mother au moins j'allais pouvoir rester éveillée au moins une heure. Dans ma vision de la matinée plus que parfaite, il y avait un bain, un long bain d'au moins deux heures rien que pour moi mais je n'étais pas d'humeur. Si je tenais celui qui m'avait réveillée j'allais le tuer, toujours guillerette certes, mais pas du matin. Sortant dans le jardin, je laissais mes membres se réveiller petit à petit en sortant une cigarette de mon paquet. Voilà ce dont j'avais vraiment besoin, une cigarette. Optant pour une douche longue et brûlante je finis ma cigarette en vitesse grand v et je me jetais littéralement sous l'eau. Ce contact me fut totalement bénéfique et cela me rendit ma bonne humeur instantanément. Inutile de préciser que ce fut la plus longue douche de toute l'histoire des douches. M'enroulant dans une serviette je cherchait quelque chose à me mettre en chantonnant devant mon armoire, une robe blanche ferait l'affaire. De toute façon pour faire les boutiques je n'allais pas mettre autre chose, il ne me fallait rien d'élaboré. Je n'avais rien d'autre à faire mise à part faire chauffer la carte bancaire. Prenant mon sac et mes cigarettes je laissais un mot à ma mère au cas ou une envie subite de rentrer à la maison la prendrait avant de partir. Il me fallut bien vingt minutes avant d'arriver aux boutiques, je me sentais parfaitement bien, la journée n'allait pas être si nulle que ça finalement. Flânant parmi les rayons je réfléchissais à quoi pouvait bien me servir ces cinq paire de chaussure lorsque mon regard tomba sur une silhouette que je ne connaissait que trop bien. Non, ce n'était juste pas possible, c'était improbable, je devais encore halluciner je ne voyais que ça. Sortant de la boutique j'essayais de rester calme. Maël ne pouvait pas être ici, pas à Asgard, je ne pouvais pas avoir zappé un détail si important. Certes, je lui avait caché le fait que j'étais une fée mais en même temps je ne pouvais pas lui balancer : "tiens au fait chéri j'ai une blague à te raconter, je suis une pitite fée.". Sauf que là je ne pouvais pas me tromper je le reconnaitrais entre mille, même aveugle. Restant sur place je n'arrivais pas à dire quoi que ce soit ni encore moins à bouger. Je n'arrivais pas à y croire.


    HJ: arf je suis désolée c'est nul, je me rattraperais au prochain rp promis !



O. Maël Grant

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mer 21 Déc - 13:51

Réveil de bonne heure : aujourd'hui mission shopping en solo, et je préfère y aller quand il n'y a pas encore trop de monde. Faire la queue pendant 30 ans à la caisse de chaque magasin, non merci. Je me prépare un cappuccino, prend une douche rapide pendant qu'il chauffe, puis le bois, encore en calbut. Je mange une tranche de brioche, me lave les dents, et m'habille, plutôt décontracté. Maintenant, trouver mon portefeuille. Parce que sans argent, je risque pas de m'acheter quelque chose ! En toute théorie, il est sur le meuble de l'entrée. En toute théorie bien sûr, parce que là, il n'y est pas. Et comme hier j'étais de sortie, et que je n'étais pas tout à fait net en rentrant... oh non, j'espère que je ne l'ai pas oublié au bar. Ou pire, par terre dans une rue. Quelle idée d'amener mon portefeuille aussi ? Ah oui, pour me payer à boire peut-être. Shit. Je cherche dans les poches de mon jean de la veille, dans les poches de ma veste, dans tous les tiroirs du meuble : nada. Triple merde. Bon, tant pis, je passerais du côté de mes vieux pour leur retirer un peu d'argent. Heureusement, je n'ai pas perdu la clé de la maison ! Et ni celle de la voiture.

Je descends les escaliers qui mènent au rez-de-chaussée de l'immeuble, et me dirige vers ma voiture. Il faudrait que je pense à la changer, ça fait un poil trop longtemps que je l'ai ! J'ouvre la portière conducteur et... JOIE ! Ah ah, la vie est belle. Mon porte-monnaie est sagement posé sur le siège. Qu'il est mignon, il m'aura attendu toute la nuit. Je l'attrape et le glisse dans la poche avant de mon jean, et le tapote à travers le tissu ; cette fois-ci, il ne s'échappera pas. Je mets le contact, sors de la place de parking, et roule jusqu'au centre-ville, où se trouve toutes les boutiques. Je m'arrête dès que j'aperçois une place de parking libre, et sors de la voiture. Je vais commencer par aller m'acheter des chaussures, il me faudrait... rien en fait. Mais je veux des nouvelles pompes, alors j'en aurais. Je marche quelques mètres, et entre dans une boutique.

« Je peux vous aider monsieur ? » Gémit une midinette à moitié à poil.

« Non c'est bon ça ira merci. »

Qu'est-ce qu'il ferait pas pour attirer la clientèle maintenant ! Ce qui est assez bête en soi, parce qu'il n'y a que deux magasins de chaussures dans tout Asgard, alors je ne vois pas pourquoi ils se battent pour attirer le plus de gens : il y assez d'habitants pour que les deux boutiques tournent sans problèmes. M'enfin ! Je reluque quelques paires, les soulèvent, regarde le prix : pas assez cher. N'allez pas croire que je veux des chaussures bien chères pour me vanter ! Non non. C'est juste que si elles coûtent 10 euros, la qualité ne doit pas être super. Je fais le tour du magasin, mais il n'y a aucune paire qui me plaise vraiment. J'en ressors un peu déçu, en espérant que l'autre magasin soit plus garni.

Je flâne un peu, prenant mon temps. J'observe les gens qui sortent de boutiques, imagine ce qu'ils auraient bien pu acheter. Là, c'est une jeune blonde qui sors d'un magasin, d'un air plutôt... QUOI ? Non non non. Non, c'est pas impossible. Mon dieu. Elle ? Ici ? ROSE ?! Mais qu'est-ce qu'elle fait la bordel ? Je dois rêver encore. Je ne suis pas réveillé c'est pour ça ! Je me pince le bras,... je suis bel et bien éveillé. Oh gosh. Je me passe les mains dans les cheveux, et souffle fort. Elle est tout aussi choquée que moi. Rose, ici ? Mais c'est quoi cette histoire ? Et puis, si elle est là, c'est qu'elle est... qu'elle n'est pas humaine ? Alors, qu'est-elle ? Une sirène, une fée ? Rose n'est certainement pas une pyromancienne, et elle est bien trop pâle pour être une elfe. Pitié, pitié qu'elle ne soit pas une sirène, j'en ai tellement assez de ses poissons ! Mon dieu, que faire ? Sérieusement ? On ne va pas se fixer comme ça toute la journée ? Et je fais quoi ? J'hésite entre courir et lui sauter dans les bras, l'engueuler, ou... rester ici. Je la regarde, dans les yeux. D'un coup, mon visage s'illumine : c'est elle ! Je l'attendais depuis tellement longtemps, et elle est là ! Alors pourquoi me poser tant de questions ?

Je m'avance dans sa direction. Nous sommes espacés d'une vingtaine de mètres, il ne me faudra pas longtemps pour la rejoindre. Je ne la quitte pas des yeux, et lui souris comme je n'ai jamais souris de toute ma vie.

Rose Bradsburry, ma tendre aimée, te revoilà.

▬ ▬ ▬


I'll be waiting for you when you're ready to love me again, I put my hands up, I'll do everything different, I'll be better to you, I'll be waiting for you when you're ready to love me again, I put my hands up, I'll be somebody different, I'll be better to you. ♥️


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M. Rose Bradsburry

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mer 21 Déc - 16:16


Maël et Rose ♥


    Je rêve. Dites moi que je rêve, ou dites moi que je dors, j'en sais rien mais que quelqu'un fasse quelque chose avant que je craque, parce que ça va finir par arriver. Tout se bousculait dans ma tête, si il était là c'est que nous nous étions caché plus de choses que prévu. Bon tu te ressaisis Rose et tu arrête tes conneries ça suffit maintenant. Tout ce que je parvenais à faire c'était simplement déglutir avec difficultés. Je cherchais tant bien que mal ce qu'il pouvait bien être, une fée ? Pas possible, je l'imaginais vraiment très mal en fée, une sirène non plus, un elfe... Non il était bien trop... Lui pour être un elfe et franchement imaginer Maël en train de taper le délire de faire pousser des roses dans la forêt ça ne passait pas. Un pyromancien. Tout venait reprendre sa place petit à petit dans mon esprit. La seule image qui me venait là c'était lui entre les flammes, c'était très sexy mais ce n'était pas le moment. Bordel Rose tu t'arrêtes oui, c'est pas le moment de délirer. Seulement là, d'un coup d'un seul, les deux années que nous avions passés ressurgissait, je me le reprenait en pleine face. C'était très dur et j'étais toujours figée en pleine allée avec les passants qui ne se gênait pas pour me bousculer à tord et à travers mais je m'en foutais, il était là. Mais comment lui dire, comment lui avouer tout ce qu'il c'était passé, ce que je lui avait caché. Sauf qu'au niveau mensonge nous étions tout les deux au même niveau. Il n'avait pas changé, pas d'un poil et il été toujours aussi beau, il paraissait toujours aussi sûr de lui. On devait avoir l'air fin à attendre comme deux blaireau qu'un de nous deux fasse le premier pas, la vérité c'est que j'avais peur d'entendre ce qu'il avait à me dire. Mais il se mit à sourire, mon dieu je me serais damnée pour revoir ce sourire un jour.

    Bon j'avance, j'avance pas, tu fais quoi toi. Tu compte me tuer sur place ou bien me serrer dans tes bras. Très sincèrement je préférerais la deuxième option. Mon dieu qu'est ce que tu m'as manqué. Un sourire niais ne me lâchais pas, mais que faire d'autre. Je dois avouer que l'envie de partir en courant m'avait effleurer l'esprit mais maintenant qu'il était là je n'allais pas tout gâcher, je pouvais enfin lui dire, lui dire à quel point j'étais désolée, à quel point j'avais était stupide, conne, si il voulait se défouler il le pouvait parce que personne ne pouvait se rendre compte à quel point je m'en voulait. Sentir son regard sur moi, ses yeux dans les miens ça me faisait tout drôle, un vrai retour dans le passé en live, je me sentais comme Marty McFly et j'avais vraiment l'air con avec ce sourire parce qu'un nain me pointait du doigt en ricanant. Mais je m'en foutais, clairement j'en avais rien à foutre. Je ne lui avait pas laissé le temps de faire un pas de plus, j'avais fait le reste du chemin en me jetant littéralement dans ses bras. Enfouissant mon visage dans son cou je frissonnais de peur et de joie à la fois, je passais ma main dans ses cheveux avant de la descendre doucement sur sa joue, les mots ne sortaient pas, je n'arrivais pas mais je crois qu'il pouvait comprendre ce que je ressentais en me regardant. Collant mon front contre le sien je voulais profiter de cet instant, je ne voulais pas que ça s'arrête, d'ailleurs si le temps pouvait s'arrêter la de suite ça serait cool. Non ? Vous voulez pas ? Allez un effort merde quoi. « Je suis désolée... » Soufflais-je simplement en enfouissant une nouvelle fois mon visage contre lui. Qu'est ce que ça faisait du bien de le voir, de le prendre dans mes bras. Maël, mon dieu Maël si tu savais.

O. Maël Grant

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mer 21 Déc - 21:24

Je n'ai pas eu le temps d'arriver jusqu'à Rose, qu'elle accourut et se jeta dans mes bras. Je fis un pas en arrière sous le coup de la surprise, puis me stabilisa et l'agrippa bien fort. Mon dieu que c'est bon de la serrer dans mes bras, j'en pleurerais ! Je l'étreins aussi fort que je peux, je ne veux plus la lâcher, plus jamais ! Elle sent bon c'est merveilleux, la même odeur que depuis la dernière fois que nous nous sommes vus. Rose passe sa main dans mes cheveux, et j'ai envie de l'embrasser, là tout de suite. J'ai envie de passer le reste de la journée avec elle, à l'embrasser, à lui dire que je l'aime, et combien elle m'a manqué. Elle est toujours aussi belle, ça oui, elle ne changera jamais. Et je l'aime, c'est fou comme je l'aime ! Je n'arrive à penser à rien d'autre qu'à elle, et qu'à « je l'aime ». Rose me chuchote alors qu'elle est désolée, mais désolée de quoi ? De m'avoir abandonné sans rien me dire ? Si elle savait combien je m'en moque, combien cela m'est égal du moment qu'elle est là, ici devant moi, avec moi ! Je lui réponds, tout aussi bas, « Je m'en fiche Rose, je m'en fiche tant que tu es là. » et je l'embrasse, avec une fougue que je ne me connaissais pas, tout en restant doux, le plus tendre possible. Je lui fais comprendre à travers ce baiser que c'est elle que j'aime, je l'aime par-dessus tout ! Jamais je n'ai aimé une fille autant qu'elle, et jamais je n'en aimerais de cette façon. Mais j'ai peur de rêver, car ce rêve je l'ai fais des dizaines et des dizaines de fois. Bien sûr il n'était pas aussi réel que ce qu'il se passe maintenant, et nous n'étions pas à Asgard. Mais une partie de moi a toujours peur que ce moment de pur bonheur s'arrête d'une seconde à l'autre. Je caresse sa joue du bout de mes deux, glisse ma main le long de son cou, la passe dans ses cheveux. Je regarde Rose, dans les yeux, nos nez se touchant, se frôlant, et je l'embrasse à nouveau ; ces baisers m'avaient tellement manqués, si tu savais ma belle Rose combien ils m'avaient manqués ! Et combien tu m'as manqué ! J'approche ma bouche de son oreille, l'embrasse, mordille son lobe doucement, et lui murmure amoureusement : « Promets moi une chose, rien qu'une, ne repars pas, ne m'abandonne pas à nouveau. » Je ne veux pas la faire culpabiliser, je veux juste m'assurer que jamais au grand jamais je ne la perdrais à nouveau. Si elle savait comment son départ m'a brisé le cœur ! Si elle savait comment j'ai souffert. Je me fiche complètement qu'elle ne m’aie pas parlée de ses origines, après tout je ne l'ai pas fait non plus ! Mais de la perde à nouveau, je crois que je n'y survivrai pas. Ma belle, ma douce, ma tendre Rose, s'il-te-plaît ne pars pas. Je mets mes mains à sa taille, et les remonte doucement dans son dos, rejoignant ses omoplates. Je saurais dans quelques secondes de quelle race elle est. Cela ne sert à rien de lui demander, je ne veux pas prononcer de mots inutiles si je peux le savoir autrement. Alors, sirène ou pas sirène ? Je caresse tendrement le milieu de son dos, et sens un petit relief. Mon dieu oui ! Je suis soulagé. Je suis soulagé à un point ! Une fée. Rose est parfaite en fée. Je l'enlace, et la sers, fort, peut-être trop ; je sens sa poitrine comprimée contre mon torse. Je relâche un peu l'étreinte, juste un tout petit peu. J'aperçois les gens qui nous regardent bizarrement, l'air de dire « vous pourriez faire ça ailleurs » mais je m'en contre-fous. Tout ce qui m'importe, c'est elle, c'est Rose. Je ne pense à rien d'autre qu'à elle, juste elle, uniquement elle. J'oublie Tullia, j'oublie Aphrodite, j'oublie toute les filles avec qui j'ai pu passer la nuit durant l'année passée, j'oublie tout, tout sauf Rose. Je ne sais pas combien de temps nous allons rester ainsi, j'espère le plus longtemps possible. Je ne veux pas me détacher d'elle, et tant qu'elle ne prendra pas l'initiative, je continuerais de l'enlacer, de l'embrasser. Je t'aime Rose, n'en doute jamais.

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I'll be waiting for you when you're ready to love me again, I put my hands up, I'll do everything different, I'll be better to you, I'll be waiting for you when you're ready to love me again, I put my hands up, I'll be somebody different, I'll be better to you. ♥️


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M. Rose Bradsburry

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mer 21 Déc - 22:22


Maël et Rose ♥


    Le sentir contre moi me fait tellement de bien, cela faisait tellement longtemps. J'en rêvais, je passais mon temps à en rêver, de lui, de nous, j'aurais tout donner pour le revoir et il était là, dans mes bras. Je n'y aurais jamais pensé, le voir ici à Asgard. Je lui rend ses baisers avec plus de fougue et d'envie, en caressant sa joue avec un sourire timide collé sur mes lèvres. Si il savait tout ce que je pouvait ressentir maintenant, je n'arrivais pas moi même à décrire toutes les sensations qui emplissait mon esprit. Je savais que j'étais heureuse, j'étais tellement heureuse, je l'aimais, comme une folle et personne n'aurait pus dire le contraire. Il suffisait de voir la façon dont je le regardais, dont je le serrais contre moi, je ne pouvais pas m'en empêcher c'était simple j'avais l'impression que nous étions des aimants, si l'un bougeait, l'autre le ferait instantanément. Je sens son cœur battre contre ma poitrine, aussi vite que le mien, c'était dingue. Mais quelque chose me disait que c'était un rêve, que ce n'était pas possible une telle coïncidence. J'avais pensé, j'avais rêvé tellement de fois de nos retrouvailles, de comment je pourrait bien lui expliquer ça, mais je crois que maintenant il ne cherchait pas d'explication, ses baisers se faisait plus passionnés et qu'est ce que c'était bon. Mon dieu, faites que tout ça ne s'arrête jamais, ne me l'enlevait pas, ne me réveillait pas, dites moi que c'est la réalité, que mon beau Maël est bien là avec moi et que je ne sois pas dans un de mes délires nocturnes. « Je m'en fiche Rose, je m'en fiche tant que tu es là. », ses paroles me font frissonner, son baiser encore plus, je colle mon front contre le sien en caressant ses lèvres du bout des doigts, je t'aime, je t'aime je crois que tu n'auras jamais idée à quel point Maël. Je me colle un peu plus contre lui, caressant doucement son dos, remontant sur ses épaules en laissant mes doigts y courir lentement. Tu es un peu plus musclé mon cher, si je ne m'abuse tu l'es même beaucoup plus. Un sourire passe sur mes lèvres mais je me laisse replonger dans ses yeux. Son regard si doux, amoureux et intense à la fois. « Promets moi une chose, rien qu'une, ne repars pas, ne m'abandonne pas à nouveau. » Baissant les yeux je colle mon visage contre son épaule, bizarrement les larmes me montent instantanément aux yeux. Non ne pleure pas, arrête, ne commence pas. Secouant doucement la tête en replaçant une mèche de ses cheveux je lui souris avant de l'embrasser tendrement en caressant le bas de son dos. Bien sûr que non, plus jamais, il n'y a plus de raison je t'aime trop pour te perdre une nouvelle fois. J'ai envie de le lui dire, que je l'aime plus que tout et que c'était dur, tellement dur. J'aimerais tant lui déballer tout ici et maintenant mais je ne gâcherais pas ce moment, je m'en voudrais pendant longtemps si je le faisait. Je me contente de me noyer dans ses yeux. « Je te le promet Maël. Ça ne se reproduira plus. Jamais. » Je vois qu'il se détend un peu, comme si je venais de lui retirer un poids, mais je ne pourrais pas partir. Je ne pourrais plus recommencer ça, je ne veux plus être séparé de lui, ça me faisait mal rien que d'y penser. Je sentais ses mains dans descendre le long de mon dos, puis remonter doucement. J'esquissais un sourire en laissant mes doigts descendre sur ses bras, je savais ce qu'il voulait, il se demandait ce que j'étais. Il le sent, ça se sent sous ma robe si légère, et je le vois se détendre une nouvelle fois. J'éclate doucement de rire en le regardant tendrement alors qu'il me sert contre lui, resserrant l'étreinte de mes bras contre lui je l'embrasse passionnément avant de le sentir me relâcher doucement. Non, s'il te plait, garde moi contre toi, laisse moi sentir ton torse, tes lèvres contre les miennes, ne me lâche plus. Laisse moi pouvoir profiter de ton étreinte encore un peu, laisse moi plonger mes yeux dans les tiens. Je t'aime Maël, je t'aime. Je vois les passants qui nous regarde de plus en plus, mais merde laissez nous, vous savez pas ce qu'on à vécu. Allez acheter des jouets à vos bambins et basta. Mon nez frôle celui de cet homme qui me rend si heureuse, je mord doucement sa lèvre en le regardant. Je ne peux pas m'en empêcher. C'est lui qui me rend comme ça. Je voudrais rester comme ça toute la vie, au milieu de ce mall, tant que je suis dans ses bras.

O. Maël Grant

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mer 21 Déc - 23:25


Rose & Maël ♥


« Je te le promet Maël. Ça ne se reproduira plus. Jamais. »
Et tu m'en vois heureux ma belle, heureux comme je ne l'ai jamais été. Je ne suis plus moi avec toi, ou plutôt si : je redeviens moi. Tu me changes mon ange, tu m'améliores vois-tu. Et tu le sais ça, que ta présence me fais du bien, tu sais qu'elle me rend meilleur. Avec le reste du monde, je n'agis qu’hypocritement, je ne pense qu'à moi, qu'à mon apparence. Avec ses autres filles, je me sens obligé d'être ce que je ne suis pas, d'être comme elles ont envie que je sois. Mais pas avec toi Rose, ça non. Avec toi je suis simple, le plus simple des hommes, et je me sens beau naturellement, pas de cette beauté narcissique, non, mais de la beauté de l'amour. Je me sens important, utile, plus qu'avec n'importe qui d'autre. Et tu es importante ma douce, plus que n'importe qui d'autre. Je veux rester avec toi le plus longtemps possible, et t'aimer le plus longtemps possible. Et quand je pense que ma vie est condamnée... non je n'y pense pas. Mieux vaut que je n'y pense pas. Je ne pense qu'à toi, qu'à toi et au moment présent. Je t'aime mon dieu je t'aime.

Je l'embrasse dans le coup, longtemps il me semble, puis je l'embrasse sur la bouche, et sur la joue, sur le front, sur le nez, partout sur le visage. Je veux sentir son visage au contact de mes lèvres le plus longtemps possible. Je caresses ses joues avec mes pouces, en la regardant dans les yeux, comme si c'était un trésor inestimable. Et c'en est un. Un trésor d'une valeur énorme, et que je protégerais contre tout et tous. Cette fée, cette magnifique fée. Cette fragile fée, parce que oui, tu es fragile ma Rose. C'est comme ça, une fée. Mais je serais là pour te protéger ne t'en fais pas, je serais là avant même que tu m'appelles. Ma petite fée. Comment n'ai-je pas vu voir que tu l'étais ? Toutes ces fois où je t'ai caressée, câliner, frôler. Comment ai-je pu ne pas les repérer ? Est-ce car l'amour rend aveugle ? Peut-être bien, oui. Mais à présent je t'ai là, auprès de moi, et je me fous de tout, je me fous du monde entier ! On aura beau m'insulter, me taper, rien ne m'atteindra tant que je serais avec toi.

Je la sens grelotter, ma fée. Je lui frotte le dos, mais j'ai peur de lui abîmer ses ailes, alors je lui frotte les côtés de son corps. Je l'embrasse en même temps, encore et encore, pour la réchauffer. Je la regarde, je lui souris, et je me détache d'elle, difficilement, mais juste un instant. J'enlève ma veste et je lui donne, je l'a passe autour d'elle et la pose sur ses épaules. Voilà, tu auras chaud ma poupée, moi je n'en ai pas besoin tu sais. Je l'enlace à nouveau, je ne sais pas depuis combien de temps nous sommes là, une demi-heure ? Une heure ? Deux ? La place est dégagée, il est probablement midi. J'aimerais lui proposer d'aller manger, mais je ne veux pas la quitter, alors je ne dis rien, et je reste là, mes bras autour d'elle. Je mets alors mes mains en creux, juste au-dessus de ma poitrine, et créé une boule de feu. Si tu ne savais pas ce que j'étais, maintenant tu le sais.

« Mets tes mains à côté, tu verras ça va te réchauffer. » Je lui murmure, tout bas, pour ne pas briser cet instant magique.

Ces petites mains pâles touchent les miennes, elles sont toutes froides. J'attends quelques minutes, laissant la boule de feu agir. Je l'éteins alors, et recouvre ses mains réchauffées, de mes mains encore brûlantes. Je descends nos quatre mains, et dépose un baiser, sur ses lèvres presque bleues.

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I'll be waiting for you when you're ready to love me again, I put my hands up, I'll do everything different, I'll be better to you, I'll be waiting for you when you're ready to love me again, I put my hands up, I'll be somebody different, I'll be better to you. ♥️


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M. Rose Bradsburry

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Jeu 22 Déc - 0:15


Maël et Rose ♥


    Il est doux, tellement doux, ses caresses me frôle avec amour et tendresse. Je suis dingue. Dingue de toi Maël. Je n'arrive pas à ôter de mes pensées le fait que je lui ai fait du mal, parce que je sais que je lui en ai fait. Même si il ne me l'avoueras jamais, je sais que mon départ à du le blesser, ne serait-ce que parce que je n'ai rien dit. Je ne l'ai pas appelée. Je ne veux plus y penser, je ne peux plus. Cela me rend tellement triste, mais comment l'être alors que la personne qui compte le plus à mes yeux et devant moi, contre moi. Je l'embrasse une nouvelle fois, encore, je ne veux plus jamais quitter ses lèvres, je ne veux plus jamais le quitter lui. C'est comme si je venais de retrouver la partie manquante à ma vie, ma petite moitié. Petite, façon de parler. Mon cœur si tu savais. C'est étrange, aucun de nous n'ose dire quoi que ce soit, de façon à ce que ce moment soit marqué dans nos esprits, comme si c'était un moment incroyable qui ne se reproduira plus. En effet ça ne se reproduira plus, parce que je n'ai plus l'intention de te quitter, parce que tout ce qui à pu se passer durant cette année je ne veux plus le revivre. Tu es là près de moi et c'est tellement bon. Je me sens protégée avec lui, j'ai l'impression que rien ne pourrait m'atteindre, que c'est le seul qui pourrait me rendre heureuse. Ce n'est pas qu'une impression, j'en suis persuadée. C'est le seul. Celui que je pourrais aimer toute ma vie.

    Je le redécouvre, ses baisers, sa voix, la chaleur incroyable de son corps. Je ne pensais plus jamais ressentir cela, je croyais que c'était bel et bien finis, que ce n'était qu'un humain. On peut dire que pour le coup je me suis vraiment bien trompée, et pour une fois je suis heureuse de ne pas avoir découvert de suite que c'était un être spécial. Parce que ça rend encore plus spécial ce moment. Mon amour, mon amour, promet moi que tu ne me quitteras pas. Que nous deux ça pourra durer longtemps, très longtemps. S'il te plait Maël j'ai tellement besoin de toi près de moi, tu me rends meilleure, je suis une autre personne à tes côtés, je suis la "vraie" Rose, je ne suis pas simplement une petite fée qui semble heureuse de vivre, je suis entière à présent. Il est beau, tellement beau avec ce sourire, ce regard qui semble me transpercer de toute part. Je me sens belle à mon tour. Parce que ce regard là ce n'est pas celui que n'importe qui pourrait poser sur moi, il n'y a que Maël pour me faire ressentir de telles choses. C'est dingue. C'est fou comment une vie peut basculer du tout au tout, parce que ce matin je ne pensais vraiment pas tomber sur cet homme qui m'avait fait chavirer. Celui qui m'avait fait changer. Et toi qu'est ce que tu es, quel être magique peut-tu être ? Même si je m'en doute, cela parait évident, j'aimerais savoir. Mais je me tais, je préfère ne rien briser, je le découvrirais tôt ou tard. Dans ses bras j'oublie tout, le temps, l'espace, j'en oublierais presque mon nom. Mais j'ai froid, tout à coup j'ai très froid. Il le sent parce qu'il me frotte doucement le dos, attentif en plus. Il descend doucement sur mes côtes, il à pensé à mes ailes, mais tu ne pourrais pas me briser, même de toute ta force tu ne pourrais pas me faire du mal. Je me laisse aller contre lui, la chaleur de mon corps remontant petit à petit, sans doute parce que je frissonne au contact de ses doigts contre moi. Mettant sa veste sur moi je me réchauffe un peu plus, m'enlaçant une nouvelle fois je lui souris, tu es amour tu sais. Il me lâche un instant, non, pas une nouvelle fois, arrête. Remontant ses mains sur sa poitrine je le regarde faire, du feu. « Mets tes mains à côté, tu verras ça va te réchauffer. » Je ne peux rien dire, je regarde fascinée ce qu'il vient de faire apparaître, comme quoi l'image de lui entre les flammes était fondée. Je lui souris en mettant doucement mes mains sur les siennes, il est vrai que j'ai peur de me brûler, maladroite comme je suis tout peut arriver. Puis tout s'arrête, instantanément. Me mettant sur la pointe des pieds je lui rend son baiser avant de l'embrasser tendrement dans le cou. Mêlant mes doigts aux siens je dépose un baiser sur sa main avec un sourire. Un pyromancien, pourquoi ça ne m'étonne pas. Peut être parce que tu es fort Maël, tu es la personne la plus forte que je connaisse, et seuls des personnes comme toi peuvent maitriser un élément si dangereux et pourtant si fascinant à la fois. Je me sens toute petite à ses côtés mais j'aime le savoir contre moi. Levant les yeux vers lui avec un sourire, je l'embrasse encore une fois, je pourrais le refaire des centaines de fois tellement cela m'avait manqué. « Tu veux que l'on aille manger ? » Murmurais-je en caressant sa joue, j'aurais pus faire plus romantique mais tant que je suis avec lui je pourrais même chercher des libellules au fin fond d'une forêt je n'en aurais que faire, il n'y a que lui qui compte, parce que c'est lui. C'est Maël. J'aurais pu parler de son incroyable dons mais je veux garder ça pour plus tard, je crois que nous avons énormément de choses à redécouvrir l'un de l'autre. Tu m'as manqué, tellement que je ne pourrais le décrire. J'ai été idiote mais pardonne moi, tu sais parfois je ne réfléchis pas. Je sers ma main dans la sienne, je ne rêve pas. J'en suis plus que certaine.


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O. Maël Grant

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Jeu 22 Déc - 1:03


Rose & Maël ♥


Embrasse moi, embrasse moi encore et encore, embrasse moi jusqu'à plus soif. J'ai envie que tu restes auprès de moi longtemps, longtemps, tout le temps. Et puis tu me murmures, avec ta voix merveilleuse, si je veux aller manger. Oui pourquoi pas ma belle, nous n'allons pas rester là toute la journée.

Elle me sers la main, et nous nous décollons un peu. Je reste collée à elle, épaule contre épaule. Nous avançons au même rythme, nous sommes sur la même longueur d'ondes, comme nous l'avons toujours été. Nous marchons tranquillement, jusqu'à ce qu'on trouve un petit stand où il y aurait de quoi manger. Je veux quelque chose de romantique. Pas un de ses kebabs ou sandwich américain. Non, j'aimerais... je ne sais pas. On verra. Je presse ma main contre la sienne, et la caresse avec mon pouce. Cette main, je veux ne jamais la lâcher. Je sais que je devrais un jour ou l'autre, même dans quelques minutes, quand nous devrons manger. Mais sache que quelque part, cela me déchirera. Car j'aurais peur de ne plus jamais la retoucher. Mais par contre, ne m'en veux pas si je continuerais à te regarder, à t'observer, à te dévorer de mon simple regard. Parce que vois-tu, j'ai été privée de toi pendant un an, une très longue année, et c'était dur, et maintenant, je veux rattraper le temps perdu. On doit en avoir des choses à se dire ! Je te tairais tout ce que tu n'as pas besoin de savoir, comme ses soirées un peu trop arrosées. Je ne veux pas que tu aies une mauvaise impression de moi, mais tu comprends, il fallait que j'essaie de me changer les idées. Si tu me demandes, je te dirais, parce que je t'ai toujours tout dit. Tout, enfin, sauf cette histoire de boule de feu. Mais maintenant tu le sais. Et je sais pour tes jolies ailes. Alors à présent nous pouvons tout nous dire. Et jamais je ne te jugerais, tu le sais.

Je me tourne vers elle, et je l'embrasse dans le cou. Parce que je ne peux pas m'en empêcher, je veux être avec elle, collée à elle. Je suis désolée si tu en as marre, mais c'est plus fort que moi. Nous marchons encore un peu, et j'aperçois le stand parfait. Un bar à pâtes ! J'espère qu'il y a des spaghettis, qu'on s'amuse comme dans la belle et le clochard. Nous nous avançons jusqu'au comptoir, et je demande une grand boite de spaghettis. Je le fais tout doucement, sur le même ton que pour parler à ma fée. Je ne veux pas briser ce moment magique, je ne le ferais pas. Bien sûr, le cuisinier ne comprend pas, alors je lui indique de la tête ce qu'il a devant lui. Il me le sert, je le paie, et nous repartons, main dans la main, en quête de... quoi ? De rien. D'un banc peut-être, nous verrons ce que nous trouverons. Le plus important actuellement, ce n'est qu'elle, juste le simple fait d'être avec elle. On marche, quelques minutes, le pot de pâtes toujours dans ma main. Je me dis qu'il va refroidir, puis je me rappelle que je pourrais le réchauffer. Merci le pyro. J'aperçois un petit banc en bois, couvert par une arche de bois ou dégringole des petites fleurs multicolores. N'est-ce pas l'endroit rêvé ? Mains dans la mains, nous y allons, et nous nous asseyons. L'un à côté de l'autre, puis l'un sur l'autre. Sentir tes jambes sur mes cuisses me réconforte, me réchauffe. Et je nous revois, il a trois ans de cela, sur un banc, assis, nous embrassant. Si j'avais pensé à ça hier, j'aurais été nostalgique. Mais aujourd'hui non, aujourd'hui je suis heureux parce que tu es là, sur ce banc, et j'y suis aussi. Je détache ma main de la tienne, et ça me fait un piquement au cœur. Promets moi que je pourrais la récupérer après, promets le moi. J'ouvre la boîte de pâtes encore fumantes, et avec la petite fourchette fournie, j'en attrape une. Je mets l'extrémité dans ma bouche, et je te regarde, un grand sourire aux lèvres, me retenant de rire. Aller vas-y, attrape la spaghetti ma chérie.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Jeu 22 Déc - 13:27


Maël et Rose ♥


    C'était étrange comme sensation, je n'arrêtais pas de me dire que rien ne c'était arrêté, que c'était une simple erreur de parcours. Une sorte de crash test vous voyez. Genre une année perdue dans l'espace temps, parce que là c'était comme si nous ne nous étions jamais quitté, comme si ma fuite n'avais jamais existé. Et j'aurais préféré. Parce que j'en ai fait des bêtises durant cette années, sans vraiment pouvoir me rendre compte de la gravité de la chose mais tout de même. Allons manger, même ce moment me manquais sans lui, c'est bizarre tout de même. Tout change du jour au lendemain sans que l'on puisse comprendre le pourquoi du comment. Je restais collé contre lui, je n'avais pas envie de le quitter ne serait-ce qu'une seconde, c'était impossible. Mais je savais que cela arriverait, j'en étais consciente. A un moment ou à un autre il faut bien se détacher cinq seconde, mais vous savez même mon corps était totalement perdue sans le sien, le sentir contre moi me rassure, me rend plus heureuse. Je ne sais pas trop de quoi j'ai envie de manger, je le laisse m'emmener ou il veut, emmène moi très cher, emmène moi ou tu veux. Je me laisse aller contre lui lorsqu'il commande notre repas, le cuisinier nous regarde comme si c'était la fin du monde, nous sommes juste amoureux monsieur, il va falloir sortir de chez vous si vous voulez comprendre le sel de la chose. Il m'embrasse dans le cou, continue mon chéri continue. Ne t'arrête jamais je ne veux pas que tu le fasse, et puis tu sais bien que je rattraperais le temps perdu de la meilleure façon que ce soit. Mais ne m'en veux pas s'il te plait, je ne veux pas te paraitre trop collante mais tu comprend j'ai besoin de ça, de pouvoir t'embrasser jusqu'à plus soif, laisser mes doigts courir sur ta peau, c'est dingue comme tout cela me manquait, je crois que je pourrais te le répéter à vie. Je le regarde comme je ne l'ai jamais fait, peut être parce que cette histoire de boule de feu le rend encore plus mystérieux, encore plus merveilleux, je suis fascinée je dois l'avouer. Parce que nous les fées nous ne sommes que des petits êtres fragiles alors que les pyromanciens eux, ils maitrisent l'élément le plus dangereux. C'est fascinant. Tout simplement. Je caresse sa main, son avant bras, je me laisse aller contre lui jusqu'à ce qu'il trouve un endroit qu'il juge parfait. Il a raison, c'est très joli, tout d'abord avec une sorte de pudeur je me met à ses côtés mais l'envie prend vite le dessus et je me met sur ses genoux. Ça fait du bien, je me sens bien. Je caresse ses cheveux avant de l'embrasser tendrement sur le front. Les pâtes sont encore chaudes et Maël semble s'en amuser, il est dans un autre monde, nous sommes dans un autre monde. Un spaghetti entre les lèvres il me regarde avec un grand sourire, je me retiens d'éclater de rire en mettant l'autre extrémité entre les miennes. Tu veux nous faire un remix de la belle et le clochard ? Sauf que la je ne vois ni belle, ni de clochard mon cher. Je n'arrive pas à me retenir de rire, je caresse sa joue en souriant. Je le trouve attendrissant comme ça, je ne peux pas me retenir, avalant la spaghetti d'un trait je colle mes lèvres contre les siennes. J'aimerais tellement savoir ce que tu as pu faire cette année, même si tu as fait des choses bizarre, même si tu es allez te taper je ne sais qui. Nous avons tellement de choses à nous dire, je crois que nous avons beaucoup de choses à rattraper. Maël, mon Maël, je crois que cette image de toi à l'instant restera gravée dans ma mémoire, j'ai un peu mal d'un coup, mes petites ailes me gêne, c'est bizarre je n'ai jamais ressenti ça. Passant ma main sur ma nuque je remonte ma robe, je n'aime pas ça, j'ai l'impression d'être à l'étroit d'un coup. J'embrasse une nouvelle fois le jeune homme en le serrant contre moi. Je me demande depuis combien de temps il est à Asgard, pourquoi il est revenu. J'aimerais lui poser tellement de questions mais je me contente de caresser sa joue, ses lèvres en le regardant tendrement. Les trait de son visages sont détendus, il est magnifique. Ne m'en veux pas mon cœur, je ne peux pas m'empêcher de te regarder, ni de te toucher, je ne suis pas trop collante n'est-ce pas ? C'est juste que j'ai attendu ce moment depuis tellement longtemps. Et puis maintenant tu sais pour mes petites ailes, et tu sais aussi que je ne voulais pas te quitter. J'espère que tu le sais Maël, parce que je te jure que je ne voulais pas, je t'expliquerais mon ange, je te dirais pourquoi je suis partie aussi vite, mais je ne veux rien briser, je te laisserais me poser la question si tu en as envie. Je te laisserais me demander tout ce que tu souhaites et tu sais que je te répondrais avec honnêteté. Maël, mon beau Maël ne change jamais.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Ven 23 Déc - 17:04


Rose & Maël ♥


Tu manges la spaghetti et m'embrasse, tes lèvres sont délicieuses. J'aimerais te le dire, te dire tout ce que j'ai envie de te dire. Te dire que je t'aime, te dire que tu es magnifique, que tu sens bon, que j'aime par dessus tout le contact de tes lèvres, de tes joues, de ton corps entier. J'ai envie de te le dire, mais je ne peux pas, je ne veux pas briser tout ça. Je te caresse la cuisse, et je remonte ma main, jusqu'à ta taille. J'enlève ma main, et je commence à attraper une nouvelle spaghetti. Je te regarde, tu passes ta main sous ta robe, tu as mal au dos ? J'ai envie de te le demander, mais les mots ne sortent pas, alors j'attends, je te regarde, et je te souris, en espérant que mon sourire te guérira un peu. J'ai envie de te parler, mon dieu j'en ai envie ! Et surtout, surtout, je veux entendre ta voix. À nouveau. J'ai entendu ton rire, et j'ai cru que j'allais succomber. Ne pas l'avoir entendu pendant an m'a rendu fou. Chaque minute de chaque heure de chaque jour j'ai pensé à toi. Inconsciemment, je sais que je pensais à toi, mon corps pensais à toi. Tu sais Rose, tu es une partie de moi. Tu es une partie de mon âme, tu es une partie de mon cœur.

J'attrape les spaghettis une à une, et nous les mangeons toutes de la même façon. Je la mets dans ma bouche, et tu les attrapes. Mais c'est à mon tour de t'embrasser maintenant. Je lui passe la boîte de pâtes et elle n'as pas besoin que je lui dise quoi que ce soit pour savoir qu'elle dois prendre la spaghetti, la mettre dans sa bouche, et attendre que je l'attrape et l'embrasse. Je mange la longue pâte, et quand j'arrive à quelques millimètres de tes lèvres, je m'arrête, ferme les yeux, et t'embrasse longuement. C'est particulier avec une spaghetti presque finie dans la bouche, mais je m'en moque, je t'embrasse jusqu'à ne plus avoir d'air dans les poumons. J'avale la spaghetti, et je rigole. J'ai tellement envie d'être avec elle que je ne peux pas attendre de finir de manger entièrement mes pâtes avant de l'embrasser. Je rigole encore, et l'embrasse à nouveau. Si les baisers étaient de l'eau, je pense que l'on pourrait remplir un océan. Nous finissons les pâtes, doucement. Peut-être que nous avons mis une heure, je ne sais pas bien. Les pâtes sont froides, et la place est à nouveau bondée. Je sens que le moment de la grande discussion approche, j'ai hâte mais en même temps je n'ai pas envie. Je ne veux pas d'explications, je ne veux pas qu'elle aie à se justifier, mais j'aimerais savoir pourquoi elle est partie. Pas pour qu'elle se sente coupable ou qu'elle regrette, même si elle regrette certainement déjà, non, mais pour savoir ce qui n'allait pas. Je n'ai pas envie qu'elle souffre, et savoir qu'elle a pu souffrir me rend triste. Je la regarde, et je lui caresse la joue tendrement. Je veux qu'elle se sente rassurée, qu'elle sache que je suis là, et que je serais toujours là pour elle. Je la prends dans mes bras, et la rapproche un peu plus. Je l'enlace, et appuie ma tête contre la sienne. Je mets mes mains sur son coup, et les remonte dans ses cheveux. Je la regarde dans les yeux, et lui souris, avec l'air amoureux qui ne me quitte pas depuis que j'ai croisé son regard dans la matinée. Je dépose un léger baiser sur ses lèvres, sans cesser de lui sourire. Qu'elle est belle, mon dieu mais qu'elle est belle. J'ai soudain l'impression de ne pas la mériter. Rose est trop bien pour moi, trop intelligente, trop gentille, trop adorable pour un homme comme moi. Mais je suis égoïste, je me dis elle est là devant moi, je l'ai attendu pendant un an, et tant pis si je ne la mérite pas ; je ne la quitterai pas, pour rien au monde. Je ne l'échangerai contre rien ni personne, et je donnerai ma vie pour elle. Oui, je préférerai mourir et la savoir vivante que le contraire. Je baisse la tête, prend mon souffle, et rassemble mon courage pour briser ce moment des plus magiques. Je la redresse, et regarde Rose dans les yeux. Je n'arrête pas de lui sourire pour autant, je lui caresse à nouveau la joue, la tempe, le front. Je passe mon doigt sur sa bouche, et l'embrasse une dernière fois avant de prendre la parole. Je n'y arrive pas c'est fou. J'essaie de puiser la force de le faire dans son regard.

« Tu m'as manqué. » Ce sont les seuls mots que j'arrive à lui dire.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Dim 25 Déc - 0:12


Maël et Rose ♥


    Dieu que c'est bon d'être avec lui, de goûter ses lèvres qui m'avait tellement manqué. Ce petit remake de la belle et le clochard, il n'y avait que Maël pour faire ça, pour simplement y penser. Il est tellement attendrissant comme ça, je me noie dans ses yeux, j'aimerais m'y perdre à jamais. Je frissonne en sentant ses mains sur mon corps, ça m'avait tellement manqué que j'ai l'impression de le redécouvrir, tout simplement. Je caresse sa joue, ses lèvres en le regardant tendrement, il y tellement de choses que j'aimerais pouvoir lui dire, mais c'est dur. Parce que je m'en veux terriblement d'avoir fuit de cette façon, car pour moi c'est avoir fuit. Une partie de moi sait parfaitement que je ne pouvais pas lui avouer c'était quasiment impossible, si il n'avait pas été cet être tout aussi spécial il n'aurait jamais compris. Secouant la tête j'essaie de chasser toutes ces idées malsaine de mon esprit. Je me laisse succomber à son sourire, à ses spaghettis qu'il veut que je prenne, l'impression de ne l'avoir jamais quitté renaît dans mon esprit, parce que son regard n'a pas changé. Parce qu'il n'a pas l'air de me détester bien au contraire, et je me sens beaucoup mieux à cette pensée. Son rire, mon dieu son rire, il me fait encore plus frissonner, je l'aime ce jeune homme c'est dingue à quel point je l'aime. Nous finissons les pâtes une à une, comme deux amoureux, je ne sais pas trop combien de temps nous sommes restés là. Mais les magasins sont à nouveau bondés et je sens qu'il à quelque chose à me dire. Je savais pertinemment que cela arriverait, que je devrais lui raconter. Mais cela ne me posait pas vraiment de problème étant donné qu'il faudrait bien le mettre au courant un jour ou l'autre. Si ça devait être maintenant et bien ça le serait. Seulement il semblait rassembler son courage comme il le pouvait afin de m'annoncer quelque chose, je m'attendais au pire tout à coup. Il en avait peut être une autre, après tout, après un an il avait sans doute refait sa vie. Mais je ne sais pas dans ses yeux je voyais autre chose, il me regardait avec un air si amoureux que je ne pouvais pas croire qu'il avait une autre fille. Cependant, il est vrai que j'étais quelque peu inquiète, comment ne pas l'être, j'avais subitement réapparue après un an de silence radio et nous nous étions retrouver en une petite heure sans vraiment prendre le temps d'en discuter. Être inquiète, voilà qui me ressemblais bien, mais vous savez, lorsqu'il s'agit de Maël j'ai un peu de mal à ne pas m'inquiéter. Je suis comme ça, toujours à me demander si tout va bien, à vouloir être sûre que rien ne va de travers. Mais lorsqu'il m'embrasse je sens comme une sensation de renaissance, parce que son contact me rend toute chose et qui plus est, me rend totalement dingue. Je sais ce que tu vas me dire mon coeur, du moins je pense le savoir, je ne mentirais pas je te le promet. Je ne peux pas te mentir, tu le sais n'est-ce pas, parce que je n'y arrive pas tout simplement je ne peux pas te faire ça. Plongeant mon regard dans le sien je laisse courir mes doigts sur sa nuque en lui souriant, d'un air encourageant. « Tu m'as manqué. » Ses mots me font monter instantanément les larmes aux yeux, mais ce n'est pas de sa faute. C'est simplement le son de sa voix, il n'a sans doute pas voulus que je me sente coupable mais pourtant c'est le cas, je me sens tout simplement minable, et c'est affreux comme sensation. Je baisse la tête, penaude. J'ai du mal à rassembler mes idées parce que mine de rien c'est un poil compliqué cette histoire. Je l'embrasse doucement en lui souriant timidement, je caresse sa tempe, sa joue, sa nuque. Maël si tu savais comme ça peut être dur de se renvoyer face au passé, c'est idiot n'est-ce pas. Je suis idiote. Je ne sais pas quoi dire, parce que je sais que je ne m'arrêterais pas. Prenant une bouffée d'air frais je le regarde longuement. Quand faut y aller, faut y aller. « Tu m'as manqué aussi tu sais... Tu n'as pas idée à quel point tu as pus me manquer Maël. Je sais que je n'aurais pas dû partir ainsi, sans te dire pourquoi ni ou... » Je déglutit avec difficulté, je me détache de son regard qui me fait bredouiller, mais là je ne peux pas flancher, il à le droit de savoir maintenant. « Si j'ai dû quitter si vite Paris c'est parce que, parce que j'ai eu quelques problèmes... Nocturne dirais-je. J'ai commencé à faire des choses étranges, mes "pouvoirs" se déclenchaient seuls. Mais parents ont eu peur, ils avaient peur que je puisse me blesser, te blesser, que tu découvre ce que j'étais réellement. C'est pour ça que nous sommes revenus ici... » Continuais-je dans un murmure. Je n'osais pas le regarder, je me demandais si il allait éclater de rire, partir ou je ne sais pas... Je me sens idiote Maël tu sais, si ça n'avait tenu qu'à moi je t'aurais tout avoué, je ne me serais pas cachée, mais tu es bien placé pour comprendre pourquoi mes parents ont du prendre une telle décision. Ne m'en veux pas je t'en prie. « Je ne voulais pas te quitter tu sais... Je t'aime Maël.. »

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Lun 26 Déc - 20:49


Rose & Maël ♥


Je vois les yeux de Rose s'embuer. Non non non, je ne voulais pas ça ! Je n'ai pas envie que tu pleures. Tu baisses la tête, pour me cacher ta tristesse ou ton sentiment de culpabilité. Je redresse son menton et lui souris. Je sais qu'elle regrette sa « fuite », mais maintenant je m'en moque, et je n'ai pas envie qu'elle souffre à cause de quelque chose qu'elle a fait il y a un an. Ma fée me répond, et c'est à mon tour d'avoir les larmes aux yeux. Le fait qu'elle me dise que je lui ai manqué me fait quelque chose. Inconsciemment je m'étais dit qu'elle était partie parce qu'elle n'en avait plus rien à faire de moi, et même si je savais bien que ce n'était pas le cas, vu la façon dont s'était dérouler nos retrouvailles, qu'elle me dise ça me remplit de bonheur.

« Je sais que je n'aurais pas dû partir ainsi, sans te dire pourquoi ni ou... »

J'ai envie de lui que je m'en fous, que cela m'est égal, maintenant qu'elle est là avec moi. Je n'ai vraiment pas envie qu'elle culpabilise, je ne veux pas qu'elle se fasse du mal pour ça. J'ai envie de l'interrompre mais je ne le fais pas, je la laisse continuer ce qu'elle a envie de me dire. Rose bégaie, sous le coup de l'émotion. Elle ne me regarde pas, mais je lui caresse le bras, pour l'encourage à parler. Rose m'annonce alors la raison de son départ précipité un an plus tôt. C'était donc pour ça ? Tu es somnambule ma Rose ? Je me mets à ta place, et je comprends. Tu es spéciale et tu ne peux rien me dire parce que tu ne sais pas que je suis particulier aussi, et tu apprends que tu as une maladie plutôt bizarre qui te force à partir. Tu ne peux rien me dire, car je ne t'aurais pas cru si j'étais un simple humain, ou peut-être bien que si mais tu ne pouvais pas en être sûre. Et si tu me disais que nous deux se n'était plus possible, je n'aurais pas compris, et cela t'aurait rendue encore plus malheureuse. Si tu savais comment je te comprends ma Rose, mais s'il-te-plaît ne t'en veut plus à présent. Maintenant que je sais, et que je te pardonne, non que je t'en ai réellement voulu, tu peux arrêter de culpabiliser.

« Je ne voulais pas te quitter tu sais... Je t'aime Maël.. »

Je place une de ses mèches de cheveux derrière son oreille, et dépose mes lèvres sur les siennes. J'ouvre légèrement la bouche, et nos souffles se mélangent. Je t'embrasserais bien des heures encore ma Rose, mais je dois te dire que je t'aime. C'est un besoin irrépressible, je veux que tu saches que moi aussi, je t'aime.

« Je sais que tu ne voulais pas me quitter, et je ne t'en veux pas d'être partie. Moi non plus je ne voulais pas que l'on se sépare, mais maintenant nous sommes ensemble et c'est le plus important. Je t'aime plus qu'il n'est possible d'aimer quelqu'un Rose, et ça ne changera pas. »

Je l'embrasse à nouveau, plus longtemps cette fois-ci. Même si nous avons entamé la discussion, et que nous allons parler encore pendant un petit bout de temps, je ne peux pas m'empêcher de garder un contact charnel avec elle. Je lui caresse les cuisses, tout en l'embrassant sur tout le visage.

« Tu es magnifique » je lâche soudain. Et magnifique est un euphémisme. Elle respire la beauté.

Un tas de questions me trottent dans la tête, mais je n'ai pas envie de la chambouler. Tu es si fragile ma petite fée, que je n'ose pas te dire des mots qui pourraient raviver le passé. Je sais que tu vas regretter, mais promets moi que non. Je la regarde dans les yeux, le plus sérieux possible, tout en ayant pas le regard méchant.

« Maintenant Rose, tu dois arrêter de ressasser le passé et d'avoir des remords. Je veux que tu saches que maintenant, je m'en fous. Tout cela est du passé, et je veux que tu arrêtes de te faire du mal. Je t'aime, je t'aime plus que tu ne le croies, et ça me déchire de voir que tu souffre. »

Et comme pour sceller ce que je viens de dire, je dépose un baiser sur sa bouche. Désolé ma Rose, mais tu es obligée d'être d'accord avec ce que je viens de te dire, je ne te laisserais pas le choix. Je ferais tout pour te rendre heureuse et te voir sourire, fais moi confiance.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Lun 26 Déc - 23:02


Maël et Rose ♥


    Je me sentais tellement idiote tout à coup, comme à nue. Pourtant Maël était loin d'être le genre de personne qui allait me juger pour cela, je le savais. Mais quelque chose me disait que j'avais été réellement minable et qu'il m'en voulait tout de même. Je ne savais pas pourquoi je ressentais ça tout à coup mais j'avais besoin de lui en parler, je ne pouvais pas rester silencieuse sur ce sujet, il l'aurait découvert à un moment ou à un autre. Mais je ne sais pas, je me sentais de plus en plus en confiance, sans doute parce qu'il faisait en sorte que je puisse tout déballer sans être coupée, je ne sais pas bien mais il ne m'avait pas l'air hostile à ces explications. Je n'osais tout de même pas le regarder, parce que j'avais peur de croiser son regard, même si il se voulait confiant je ne voulais pas qu'il voit les larmes dans mes yeux. Je n'avais aucune envie qu'il se rende compte à quel point je me sentais coupable, même si il devait s'en douter fortement. Lorsqu'il m'embrassa, j'eus une furieuse envie de ne jamais le lâcher, parce que ce que je ressentais était tout simplement incroyable. J'avais envie de l'embrasser toute la journée, sans m'arrêter, de pouvoir caresser son corps et réapprendre tout simplement à le connaitre parce que c'est ce que nous avions tout les deux besoins j'en était persuadée. « Je t'aime plus qu'il n'est possible d'aimer quelqu'un Rose, et ça ne changera pas. » Ses derniers mots me firent frissonner, encore plus que sentir ses mains sur mes cuisses, c'est dingue comme il peut me chambouler en cinq secondes. Je le regarde dans les yeux en lui souriant avant de plaquer mes lèvres contre les siennes, j'aimerais lui dire à quel point il me rend folle, parce que c'est le cas. Je le laisse m'embrasser, encore une fois, puis une autre. Mais lorsqu'il redevient sérieux, je commence à me poser des questions, je savais que ça allait arriver, qu'il allait me dire qu'il m'en voulait tout de même parce que je n'avais pas été correct. Mais pour le coup je m'étais vraiment trompée car il était loin de vouloir me noyer. Je caressais ses lèvres en l'écoutant, je lui souriait tendrement avant de me laisser embrasser. Dieu que ses lèvres étaient parfaite. Caressant doucement sa joue je le regardait droit dans les yeux avant de déposer un baiser sur sa joue. « Ce qui aurait pu me faire souffrir aurait été le fait que tu m'en veuille. Mais ce n'est pas le cas et tu m'accepte comme je suis, je ne souffre plus Maël. Bien au contraire, je n'ai jamais été aussi heureuse. Je t'aime et rien ne pourra changer ça... » Je lui souris une nouvelle fois avant de me lever en l'entrainant avec moi, je n'avais pas envie de quitter son corps, de rester loin de lui. Cela pouvait paraitre étrange mais je ne voulais plus ressentir ce que j'avais ressentis un an plus tôt. Me collant contre lui je laissais mes mains sur son torse en l'embrassant, nichant mon visage dans le creux de son cou je me sentais aux anges, c'était le cas de le dire. « Tu veux que l'on aille autre part ? » Demandais-je en me détachant à peine de lui. Emmène moi ou tu veux chéri, je te suivrais au bout du monde. Mêlant mes doigts au siens je me laisser aller contre lui en fermant les yeux. Cela faisait vraiment longtemps que j'attendais ce moment.


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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mar 27 Déc - 21:15


Rose & Maël ♥


Rose me rassure. Elle m'affirme qu'elle ne souffre plus, puisque je l'accepte telle qu'elle est. Je la crois, elle ne me dirait pas cela si elle n'était pas réellement heureuse. Elle se lève alors tout en me tenant la main. Je me lève à mon tour, pendant qu'elle me demande si je veux que l'on aille quelque part.

« On va où tu veux. » Je lui réponds en l'embrassant. Je réfléchis un instant, et continue : « Ah, je sais ! Viens, suis moi. » Je commence à marcher, gardant sa main dans la mienne. Je sais exactement où je vais l'emmener. Je vais lui montrer l'endroit où j'ai passé la plupart de mon année. Je saurais y accéder à partir de n'importe quel endroit d'Asgard. Je suis persuadé que je pourrais le retrouver depuis n'importe où sur Terre ! Mais bon, je ne préfère pas essayer, ça serait dommage si je n'y arrive pas. Je regarde Rose, et je lui souris. J'ai hâte qu'elle voit mon endroit fétiche. Endroit où j'allais très souvent, parfois une fois par jour, de temps en temps un peu moins. Nous en sommes maintenant à deux rues. « Tu vas voir, je suis sur que tu vas adorer. » Et j'en suis réellement persuadé. C'est un petit café à l'apparence rustique, tout en bois, où les nappes sont en tissu quadrillé rouge et blanc, parfois blanc et bleu. Le propriétaire est vraiment adorable, et les clients sont toujours les mêmes, fidèles. Nous approchons du café, et j'ai soudain des picotements dans le ventre. J'ai peur qu'elle trouve ça idiot comme « place préférée ». Mais je tiens à lui montrer. Je tiens à lui montrer, parce que c'est le seul endroit où je m'autorisais à penser librement à elle, où je m'autorisais à être faible, à pleurer. Le reste du temps, je me donnais une claque pour arrêter d'y penser ; ici non.

J'aperçois l'enseigne. « Chez Paulo » y est écrit. C'est une des rares boutiques qui gardent ses anciennes traditions. Ici, pas de Wi-Fi, pas de téléphone, rien d'électronique. Et je trouve ça reposant. Il y a même une petite case à l'entrée, où on peut déposer nos téléphones portables. Ce n'est pas une obligation, mais tout le monde le fait, par respect pour les convictions de Paul, et puis parce que mine de rien, on est bien plus tranquille quand on n'est pas bombardés d'appels et d'SMS. Souvent, il n'y a que mon portable dans la boîte, car la majorité des clients sont des « anciens ». Mais aujourd'hui, il y aura celui de Rose. « Voilà, c'est ici. » Je l'embrasse, et passe ma main dans son dos. C'est bête, mais je suis euphorique à l'idée qu'on entre dans ce café tout les deux ; alors que toutes les autres fois où j'ai mis le pied « Chez Paulo », c'était seul et le vague à l'âme.

Je marche un peu plus rapidement, et sers fort la main de ma Fée. J'arrive au niveau du café, et pousse la porte, qui, raccordée à une cloche, émet un petit « tchling ». Je sors mon portable de la poche avant droite de mon jean, et le pose dans la petite case. Je me tourne vers Rose, et l'invite à faire de même. Je m'avance jusqu'au comptoir, un sourire jusqu'aux oreilles, et annonce fièrement au propriétaire :

« C'est elle, Rose. »

Un « aaaaah ! » de joie se fait alors entendre dans la petite salle. Naturellement, vue l'étendue du café, et le nombre de clients, la boutique entière était au courant de mon amour perdue – et à mon plus grand bonheur retrouvée. « Je te l'avais dit que tu l'a reverrai un jour, je te l'avais dit ! » Me lance Paul. Si seulement j'avais pu le croire lorsqu'il me l'avait dit, ça m'aurait éviter de souffrir pendant un an. J'attire Rose vers le coin précis où je me mets à chaque fois. Une petite table, dans un angle du café, séparé par un petit mur en bois, à mi-hauteur du plafond. Bien sûr, il n'y a personne, cette table, c'est la mienne. « Voilà, c'est là que j'ai passé la plus grande partie de mon temps libre cette année. » Et je l'embrasse sur le front, heureux que nous soyons tous les deux ici.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mer 11 Jan - 22:49


Maël et Rose ♥


    Je l'aurais suivis au bout du monde, je crois que j'aurais pu lui faire confiance les yeux fermés, parce que c'était Maël, parce que je savais que je n'avais rien à craindre de lui, j'en étais persuadée. De toutes les manières, tant que j'étais avec lui c'était le plus important. Je me sentais bien, j'avais l'impression d'être dans un autre monde et c'était vraiment étrange parce que le matin même, jamais je n'aurais penser le retrouver, pas comme ça et pas aussi facilement. Parce qu'il avait oublié, parce qu'il m'avait pardonnée, même si je ne comprenais pas pourquoi. Il était amoureux de moi, ça non plus je ne comprenais pas trop. J'étais comme ça, trop pessimiste, je réfléchissais trop, je me posais beaucoup trop de question, je le savais. Mais lorsque je regardais cet homme, je ne sais pas trop, j'avais l'impression d'être quelqu'un d'autre, j'avais cette impression de sécurité que je n'avais jamais ressenti avec personne. C'était lui, tout simplement et puis depuis que j'étais rentrée de Paris je devais avouer que je n'avais rien ressentie du tout, j'avais l'impression d'être une enveloppe charnelle, point barre. Sans rien d'autre, sans âme, sans cerveau. J'avais été une loque, longtemps après mon retour. Mais je ne lui raconterais pas, parce que je m'en voulais, comme jamais. J'avais fait plusieurs bêtises, mais aucune que je regrettais à ce point, parce que c'était le garçon le plus incroyable du monde. Surtout parce que j'avais confiance en lui. Le jeune homme semblait survolté à l'idée de m'emmener dans cet endroit, je ne savais pas encore de quoi il s'agissait mais si il était sûr que j'allais adorer. Je ne pouvais que le croire. Effectivement, il avait raison, c'était un petit café à l'apparence plutôt rustique mais qui paraissait vraiment accueillant, chaleureux. J'aime beaucoup ce genre d'endroit, ils ne sont pas aseptisés, nous n'avons pas l'impression de déranger en haussant un peu le temps ou éclatant de rire trop fort. Il avait eu raison, je ressentais plutôt bien cet endroit. M'indiquant que c'est effectivement ici, il m'embrasse avant de me laisser entrer. Mon dieu, j'aimerais ne jamais quitter ses lèvres. Je n'ai que le temps de noter que l'endroit s'appelle « Chez Paulo », plutôt original pour un endroit d'Asgard. Maël rentre à son tour, sort son téléphone et le pose dans une boite à l'entrée, c'est donc un endroit vraiment "à l'ancienne", ce n'est plutôt pas mal a vrai dire, c'est original comme démarche. Sortant mon téléphone de mon sac je fis de même en souriant au jeune homme. Il s'approche du bar du café, il connait parfaitement l'endroit, ça ce voit car il est plutôt à l'aise. Perdue dans mon observation je n'écoute le beau pyromancien qu'à demi mot, sauf que ce qu'il vient de dire retiens particulièrement mon attention. « C'est elle, Rose. » Relevant aussitôt la tête je vois l'homme derrière le bar arborer un grand sourire, apparemment il avait souvent rassurer Maël à notre sujet. Un sourire timide apparaît sur mes lèvres, je ne sais pas quoi dire mais je rougis lorsque je croise le regard de cet homme. Maël m'attire alors dans un coin en me souriant. « Voilà, c'est là que j'ai passé la plus grande partie de mon temps libre cette année. » Je ferme les yeux en sentant ses lèvres sur mon front avant de l'attirer contre moi et de l'embrasser tendrement. Prenant sa main dans la mienne je mêle nos doigts en le regardant. « Raconte moi tout, je veux tout savoir, tout ce que tu as fait. » Dis-je dans un simple murmure. Je voulais savoir, c'était un rien masochiste mais je voulais tout savoir.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Ven 13 Jan - 20:47


Rose & Maël ♥


Je suis content que Rose ne se moque pas de ce café un peu trop étrange. Ma main dans la sienne, elle me demande de lui raconter mon année – mon visage s'assombrit, ou du moins j'ai l'impression. Toute cette année pendant laquelle nous étions éloignés elle de moi ; ou peut-être pas d'ailleurs, peut-être bien qu'elle était à Asgard pendant tout ce temps et que nous nous sommes loupés à chaque fois. Ou alors qu'elle était chez elle et qu'elle ne sortait pas. Ou qu'elle était toujours en France. Je lui demanderais. Mais pour l'instant, elle veut plus de renseignements sur mon année. Cette année durant laquelle j'ai enchaîné les filles, durant laquelle j'ai bu, fumé à foison, appris que je serais obligé de me marier un jour avec cette satané sirène, année durant laquelle j'aurais rencontrée tout un tas de personnes, certaines franchement super, d'autres à éviter. Je ne sais pas comment je peux lui dire sans qu'elle prenne les jambes à son coup. Cela m'étonnerait fortement qu'elle est fait ce genre de choses de son côté, elle n'est pas comme ça. Rose connaît ma vie « d'avant », d'avant sa rencontre. Elle ne m'en aura jamais tenu rigueur, après tout je ne la connaissais pas à cette époque-là. Mais maintenant si. Et pendant toute cette année, j'ai agi de la sorte, alors que je pensais à elle chaque jour. J'ai couché avec un paquet de fille, alors que la seule que je désirait réellement était Rose. Pourquoi j'ai fait tout ça alors ? Pour faire passer le temps ? Non, pour oublier. Pour essayer d'oublier. Mais, est-ce que Rose le comprendra ? Est-ce qu'elle ne se dira pas que je suis un pauvre salaud qui a bien profité de son année ? Je ne sais pas ce qu'elle pensera, mais toujours est-il qu'il faut que je lui dise tout. Nous ne pourrons pas être ensemble sans qu'elle sache à quoi j'ai occupé toute mon année vide de Rose.

Je lui lâche la main, et marche dans la direction opposée à ma jolie fée. Je ne pourrais pas la regarder dans les yeux pendant que je déballerais toutes mes horreurs. Je ne pourrais pas la regarder tout court. Je me retourne vers elle, avance, l'embrasse tendrement sur la bouche en lui glissant doucement « je suis désolée » et me tourne à nouveau, lui montrant le dos.

« Et bien... autant commencer par le tout début. Quand tu es partie, je n'ai pas tenu le coup. J'esquisse une grimace, me rappelant l'état lamentable dans lequel j'étais. Je n'ai pas envie de la faire culpabiliser, ce n'est pas mon but, mais je préfère lui dire tout, vraiment tout ce que j'ai et ai eu sur le cœur. Dès le premier jour, quand tu ne répondais pas à mes sms, ni a mes appels, qu'il n'y avait personne chez toi et que personne ne savais où tu étais, j'ai su que quelque chose clochait. J'ai appelé ta fac' pour savoir si tu étais allée en cours, mais ils n'avaient pas eu de nouvelles de toi depuis la veille. Chaque jour je t'ai envoyé des sms, appelée, je suis allée jusqu'à ta maison, je toquait, je restait des heures devant ta porte. Je sens une boule se former dans ma gorge, mais ce n'est pas le moment d'être faible. Je rapporterais les faits, simplement. Au bout d'une semaine et demi, j'ai compris que tu ne reviendrais pas, du moins pas tout de suite. Après la surprise et l'inquiétude, je suis passé à la colère. Tu ne m'avais pas prévenu, et je t'en voulais, énormément. Pendant deux semaines encore, je n'arrêtai pas de t'envoyer des sms et de t'appeler, mais je ne recevais plus que « ce message n'a pas pu être remis à son destinataire ». Ton numéro n'était plus attribué. Je suis passée de la colère à la tristesse. À la dépression même. Je ne voyais déjà plus personne depuis que tu étais partie, mais là se fut encore pire. Je ne parlais plus à quiconque, même pas à mes parents. Je ne mangeais que très rarement, seulement lorsque vraiment, mon corps criait au supplice. Deux semaines après, tu n'étais toujours pas revenue, alors je suis partie pour Asgard. Vivre à Paris m'était insoutenable sans toi, je m'étais dit que de changer de pays, de monde même, m'aiderait à « faire mon deuil ». J'y suis arrivé un mois et demi plus tard. Je suis entrée à Héphaïstos, et me suis impliqué à fond dans mon travail, après tout il ne me restait plus que ça. Je marque une petite pause, et reprends. Mais petit à petit, je me suis fait des amis. Des gars qui étaient comme moi... avant mon « changement ». Ils buvaient, fumaient, se tapaient des meufs à la pelle. Je ne voulais pas aller avec eux, je ne pensais qu'à toi, et je ne voulais pas te trahir. Mais ils s'acharnaient, ils étaient toujours derrière moi à m'encourage à sortir, à me dire que ça me ferai du bien. Ils étaient vraiment sympa, je ne parlais quasiment jamais, j'étais toujours froid et pas très agréable, mais eux ils étaient là pour moi, ils me soutenaient. Alors je me suis dit que je pourrais peut-être les remercier en acceptant de sortir avec eux ? Et puis, certainement qu'ils avaient raison, que ça me ferait du bien de sortir. Je les ais donc accompagnés un soir, on est allé au Bar'Ukko. J'y ai passé une bonne partie de mes soirées cette dernière année. La journée, je venais ici Chez Paulo, mais le soir... La première fois, on s'est bien bourrés la gueule comme il faut. J'avoue que le temps d'une nuit, je n'ai plus pensé à toi, j'étais... heureux. Mais la réalité m'a rattrapé, et lorsque je me suis réveillé, sans un gramme d'alcool dans le sang, j'ai compris que je ne te reverrais jamais. Le lendemain je suis retourné avec eux. Ainsi que le surlendemain, et tous les jours. Je commençais à négliger les cours, mais j'essayais de garder le niveau pour ne pas faire honte à mes parents. Les premiers mois, je n'ai pas touché aux filles. Mes potes couchaient avec une, parfois deux dans la même soirée, mais par principe je ne voulais pas. J'avais beau être pire que soûl, je n'imitais pas les gars. Et puis, ils se sont mis à me répéter que ça me changerait les idées, que, qui sait ? Je trouverais peut-être la perle rare. Sauf que je savais que tu étais la perle rare, et que jamais je ne pourrais en trouver une autre qui ne t'arriverais ne serait-ce qu'à la cheville. Mais une fois de plus, je les ais écoutés : à quoi bon ne pas le faire ? Au point où j'en étais. Alors j'ai commencé à draguer des nanas, et quelque part... cela me rendait heureux de savoir que mon... pouvoir de séduction marchait encore. Je fais une pause, plus longue cette fois. Je sais que Rose est toujours derrière moi, je le sens. Mais si elle doit partir, c'est avec ce que je vais dire. Je prends une grande bouffée, et continue : Les filles étaient toutes affolées, et je ne me suis pas fait prier pour en attirer quelques unes dans mon lit. Chaque soir, c'en était une nouvelle. Pendant disons deux mois. Et puis après, j'ai repéré les « bons coups ». J'ai continué, peut-être pas tous les soirs, mais quelques fois par semaine ; toujours avec les mêmes potes. On passait des soirées d'enfer, et je commençais, peu à peu, à t'oublier. Je ne lui parle pas d'Aphrodite, ça ne ferai qu'empirer les choses. Ni de Tullia, ouh non encore moins d'elle. La boule dans ma gorge est toujours présente, et s'accentue ; plus je parle, plus je culpabilise, plus je me dégoute. Je, jusqu'à... jusqu'à hier, c'était mon rythme de vie. Boire, fumer, baiser. Aller en cours était une option. Je pensais à toi, souvent, trop souvent après tout ce temps et ces... divertissements. Parfois, je faisais face avec la triste fatalité qui me rongeais jusqu'à ce matin. Jamais plus je ne te reverrais, jamais. Je me retourne, doucement. Rose. J'ai agi comme un con, et tu as le droit de m'en vouloir. Tu m'as écouté jusqu'au bout, mais si tu veux t'en aller, c'est le moment. Je veux que tu saches, que quoi que j'ai pu dire, je t'ai aimé, je t'aime et t'aimerais toujours. »

Une larme roule sur ma joue.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Dim 15 Jan - 16:14


Maël et Rose ♥


    J'avais peur de ce que j'allais entendre, je devais avouer que je ne m'étais pas imaginé le jeune homme restant seul dans son coin durant un an. Pas une seconde, mais j'appréhendais de connaitre la vérité, de savoir ce qu'il avait pu faire et ça, par ma faute. Je ne me voilais pas la face, je savais en le regardant que malgré ce qu'il pouvait dire je l'avais blessé. Maël était un jeune homme séduisant, intelligent et drôle, qui n'aurait pas tenté sa chance ? Cependant, lorsqu'il se lève et me tourne le dos je me crispe instantanément. J'avais peur de ce qu'il allait dire, c'était indéniable. Je m'étais posé énormément de question durant cette longue année et maintenant que j'allais enfin tout savoir, j'aurais voulus qu'il se taise. Après tout, ça n'aurait rien changé. Du moins de mon côté. Il était vrai que je m'attendais à tout et n'importe quoi, parce que c'était un homme - premièrement - et deuxièmement parce que si je l'avais autant blessé que je le pensais il devait s'être éclaté. Seulement, cela faisait toujours mal d'apprendre que celui que l'on aime était allez voir ailleurs, même si c'était en partie de notre faute. De plus, je n'aimais pas qu'il me tourne le dos de cette façon, qu'il ne me regarde pas dans les yeux. Déglutissant avec difficulté je le regardais s'éloigner encore un peu plus, comme si il voulait marquer une réelle distance entre nous. Comme si il s’attendait à ce que je m'énerve ou que je m'en aille. J'aurais voulus lui poser la question, pourquoi était-il soudainement si distant mais lorsqu'il s'approcha pour m'embrasser je sentais que j'allais entendre des choses que je n'allais pas aimer, pas aimer du tout. « Je suis désolé... » Murmura-t-il avant de se retourner une nouvelle fois, j'avais l'impression que c'était sa façon à lui de prendre son courage à deux mains. Je ne l'avais jamais vu comme ça, je le sentais tendu et pourtant complètement perdu. Cela me faisait bizarre, parce que Maël ne voulait simplement perdre la face, mais par rapport à quoi ? Il fallait que je m'attende à tout. Vous vous souvenez, quand vos parents vous regardez d'un air grave, qu'ils vous obligeait à vous asseoir et ne parlait pas pendant une bonne dizaine de minutes ? Vous vous souvenez la boule dans gorge, vos mains qui se crispent au moindre battement de cils ? Eh bien c'était tout à fait mon cas. J'attendais, tout simplement. Je n'avais pas trop le choix qui plus est, mais plus j'attendais, plus je commençais à devenir blême et à me demander si il ne s'était pas marié ou qu'il avait eu un gosse, que sais-je. Un truc vraiment dur à dire et encore plus difficile à avaler. Il prit une profonde inspiration, il ne s'était toujours pas tourné vers moi. « Et bien... autant commencer par le tout début. Quand tu es partie, je n'ai pas tenu le coup. » Premiers mots, premier crève cœur. Ça, c'était dit. Je sentais déjà les larmes me monter aux yeux, mais je me refusais de me laisser aller, c'était de ma faute et je n'allais en aucun cas être faible. Pas maintenant, pas à cet instant. Respirant doucement je le laissais continuer, sans l'interrompre. Je le laissais me raconter ce que je lui avais stupidement demandé. Ce que je redoutais le plus était bien évidemment arrivé. Comment avais-je pus croire, ne serait-ce qu'une minute, qu'il n'avait rien fait, qu'il n'avait pas touché à une seule fille. Simplement, quelque part j'avais naïvement espéré qu'il n'y avais jamais pensé. Je devais me rendre à l'évidence que tout ça était de ma faute, que si je n'étais pas partie de cette façon il n'aurait pas été dans cet état. Il n'aurait probablement jamais eu envie de cette vie là. Plus Maël continuait, plus je me crispais, j'étais de plus en plus tendue et j'avais énormément de mal à retenir mes larmes. Je m'en voulais tellement, je m'en voulais d'avoir été aussi idiote, j'aurais dû me battre pour lui, ou au moins lui expliquer que je devais partir. Jamais je n'aurais dû le laisser sans nouvelles. Simplement, je ne l'avais pas fait. Rien ne nous ferais revenir en arrière et je ne pouvais qu'accepter ce qu'il avait fait, avec beaucoup de mal certes, mais je ne pouvais en aucun cas lui jeter la pierre. J'avais mal, je ne pouvais pas renier cette douleur qui envahissait ma poitrine, je ne disais rien, je me contentais de l'écouter. Mes mains devant ma bouche je laissais mon visage tomber doucement entre elles, qu'est ce que je pouvais dire à tout cela ? Rien du tout. Je ne savais pas quoi faire, la culpabilité qui m'avais rongée pendant un an était plus que présente à cet instant. « Rose. J'ai agi comme un con, et tu as le droit de m'en vouloir. Tu m'as écouté jusqu'au bout, mais si tu veux t'en aller, c'est le moment. Je veux que tu saches, que quoi que j'ai pu dire, je t'ai aimé, je t'aime et t'aimerais toujours. » Il s'était retourné, je le savais mais je ne pouvais pas le regarder. Les larmes brouillaient ma vue et je ne voulais pas qu'il me voit comme ça, seulement là, je n'avais plus le choix que de faire face. Mais ce qu'il venait de dire fit redoubler mes larmes, respirant doucement j'essayais de me calmer le plus vite possible. Essuyant mes yeux, je levais la tête pour regarder Maël. Reprenant doucement mon souffle j'esquissais un petit sourire, autant se faire rassurante. Ses yeux brillaient, me levant doucement je m'approchais de lui, passant ma main sur sa joue pour y essuyer les larmes qui avaient l'air de s'être posées timidement, doucement. J'haussais les épaules, les mots ne sortaient pas, je n'y arrivais pas et j'avais l'impression que ma gorge venait de se serrer instantanément. Je laissais mes doigts caresser doucement sa joue avant de prendre une profonde respiration en ne le lâchant pas du regard. « Je m'y attendais tu sais. Je savais pertinemment que tu avais refait ta vie. Bien sûr, j'avais espéré au plus profond de moi que je m'étais trompée mais tu viens de me donner confirmation. » Ma voix se brisa, j'avais encore des choses à lui dire, je ne devais pas flancher maintenant. « Je m'en veux terriblement Maël, tu ne peux pas te rendre compte à quel point je m'en veux. De t'avoir abandonné et de ne pas avoir pu te donner une seule nouvelle, je me sens coupable de tout ça... Je suis désolée, je suis vraiment désolée. Je.. Je ne t'en veux pas... Du moins pas vraiment... L'idée que tu ai pu faire l'amour à d'autre filles me rend dingue mais je ne pouvais pas m'attendre à autre chose. L'idée était que tu refasse ta vie sans que j'intervienne dans celle ci. Promet moi juste une chose, dis moi qu'il n'y a rien d'autre... Promet moi que tu ne me caches rien Maël... S'il te plait... » Si il me disait qu'il n'y avait rien d'autre, je le croirais, je lui faisais confiance malgré tout ça. Mais j'étais réticente, je me posais beaucoup plus de questions qu'avant. « Je t'aime Maël, je suis vraiment désolée. » Murmurais-je avant de l'embrasser timidement.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Lun 16 Jan - 19:45


Rose & Maël ♥


Le visage de Rose était inondé de larmes, et c'était plus que je ne pouvais le supporter. Elle me caressa la joue, tandis que mes larmes coulaient toujours. Je reçu comme un poing dans le ventre quand elle me dit qu'elle espérait que je n'étais pas aller voir ailleurs. L'espace d'une seconde j'avais eu envie de lui crier « mais bon sang, si je suis allée voir ailleurs c'est parce que TU t'étais barrée sans prévenir !!! », mais l'instant d'après Rose me dit qu'elle regrettait d'être partie comme ça, et je ne pouvais pas lui en vouloir. Lorsqu'elle prononça, « fais l'amour à d'autres filles », je ne pus m'empêcher de grimacer. Je n'avais pas fait l'amour avec d'autres filles, j'avais couché avec d'autres filles. Il y a là une grande différence pour moi. Dans faire l'amour, il y a amour, et je ne faisais pas ça par amour, loin de là. Mais je n'ai pas relevé, je l'ai laissé continuer.

« Promet moi juste une chose, dis moi qu'il n'y a rien d'autre... Promet moi que tu ne me caches rien Maël... S'il te plait... »

C'était ce que je redoutais le plus. Dis moi qu'il n'y a rien d'autre. Dis moi qu'il n'y a rien dire. Bien sûr qu'il y a quelque chose d'autre, et tu le sais. Ça se lit sur ton visage. Elle m'embrasse alors que je suis toujours hébété ; je ne sais pas quoi répondre. Est-ce qu'il est vraiment judicieux de lui parler de Tullia ? Mais est-ce que cela serait intelligent de ne pas le faire ? Et qu'elle le découvre plus tard ? Parce qu'elle le découvrirai forcément. C'est impossible que je ne me marie pas avec elle. Et, mes parents se feraient une joie de me le rappeler devant Rose. Je m'essuie les yeux et les joues de mes deux mains, toussote, et commence mon dernier monologue, peut-être fatidique. Cette fois-ci je la regarde dans les yeux, le plus sérieusement du monde.

« Si tout ce que je viens de te dire ne t'as rien fait Rose, c'est le moment. Je te jure que tu ne vas pas apprécier, mais pour le coup je n'y peux rien. J'ai tout fait, mais quand je dis tout, c'est tout ! J'ai tout fait pour l'en empêcher, pour trouver une solution, mais c'est impossible. Dans tous les cas, cela arrivera. Non, je ne suis pas atteint d'une maladie incurable ; et en un sens j'aurais préféré. Au moins,... tu aurais eu plus de facilité à accepter. J'aurais préféré te le dire plus tard, disons quand nous aurions été plus proche, enfin, quand nous nous serions vraiment retrouvés comme avant, au temps où rien ne nous touchait. Mais il faut croire que c'est l'heure des aveux, alors... ça ne sert à rien que je tourne autour du pot. Je vais me marier Rose. Je ne sais pas quand, mais je vais me marier. Pas avec toi, bien que j'aurais sincèrement aimé. Préféré du moins, le mariage n'étant pas forcément dans mon optique. Avec qui tu as peut-être envie de savoir. Ou pas. Peut-être qu'il vaut mieux que je ne te le dise pas. Mais sache qu'un jour, nous devrons nous séparer. Je vais me marier avec une s... une fille, pour... « unir » nos deux familles. Je n'y peux rien, et elle non plus ; ça sera donc inutile de lui en vouloir. S'il faut en vouloir à quelqu'un, c'est à mes parents, et à ceux de la fille en question. Ils sont en guerre depuis la nuit des temps, et c'est la seule solution qu'ils ont trouvés pour faire la paix. »

Je n'ai pas arrêté de parler depuis que j'ai commencé, j'ai lâché tout d'une traite, je savais que ce serait plus facile que de faire des pauses de temps en temps pour voir sa réaction. Je n'essaye même pas de l'embrasser, de la caresse, de l'enlacer ; j'ai trop peur qu'elle me rejette, après ce que je viens de lui dire.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Sam 21 Jan - 19:58


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    J'attendais ce que le jeune homme allait m’annoncer et je savais aussi que ce serait une énorme bombe, je le voyais dans son regard. Même si je me doutais que je n'allais vraiment pas aimer, cela ne devait pas être facile pour lui. Je connaissais Maël et je savais dire lorsque quelque chose d'important le tracasser et c'était - de toute évidence - le cas. Il s'était refermé, soudainement, comme pour m'éviter de deviner ce qui allait suivre. Il ne m'avait jamais autant évincé de son esprit comme ça, je ne savais pas trop comment expliquer cette sensation mais tout à coup, je ne ressentais plus rien. Avant je pouvais sentir à quel point il se sentait mal, ne serait-ce que de m'avouer tout ça mais là, plus rien. Il devint soudainement le plus sérieux du monde et je me sentis mal en une seconde. Dieu que je ne n'aimais pas cette sensation. Je sentis mes muscles se tendre en un éclair et j'avais vraiment la sensation que j'allais devenir dingue. Il se détacha de moi et semblait prendre une dernière fois son courage à deux mains. Je le laissais parler, sans dire un mot, je l'écoutais simplement très attentivement. « Je vais me marier Rose. » Ses mots résonnèrent dans mon esprit durant cinq bonnes minutes, bouche bée je restais debout devant lui. Laisse le finir Rose, reste calme et ne t'énerves pas. « Mais sache qu'un jour, nous devrons nous séparer. » Relevant la tête, un rictus apparus sur mes lèvres. Je me détournais en secouant la tête, je passais la main dans mes cheveux en m'éloignant de lui. Il venait de lâcher tout ça d'une traite, restant à bonne distance de Maël je me tournais vers lui en soupirant. « Tu te fous de moi ? Rassure moi, dis moi que tu te fous de moi. » Dis-je d'un ton glaciale. Il allait se marier. J'éclatais d'un rire amère en le jaugeant du regard. « Qu'est ce qu'on fait ici alors hein ? Pourquoi tu m'as emmenée ici et pourquoi tu m'as adressé la parole Maël ? Qu'est ce que tu crois, que je vais accepter cette connerie sans rien dire ? Que je vais accepter de devoir t'oublier d'un coup ? Tu te fous de ma gueule Maël ? » J'avais appuyé le ton sur son prénom, non là je n'avais plus aucune envie de rigoler. La niaiserie et l'amour avait fait place à la colère. Je ne devais en vouloir à personne ? Je devais accepter qu'une grognasse convoite celui que j'aimais ? Mais il s'était crûs ou, nous n'étions pas au pays des Bisounours. « Si j'ai envie d'en vouloir à quelqu'un, j'en veux à quelqu'un, ce n'est sûrement pas toi qui va me dire quoi faire. Pourquoi on est là ? Tu n'as sûrement pas appris la nouvelle il y a cinq minutes. T'essayais de me jouer la carte de l'amoureux éploré qui à son grand désarroi va devoir quitter la femme qu'il "aime" ? Arrête ton petit jeu, parce que vois-tu ça, je ne vais pas le digérer comme ça. » Mon ton était froid et mon regard était dur, je n'avais qu'une seule envie; le gifler. Comme si il avait tout tenter, il n'y avait strictement rien à tenter dans cette affaire. Tout ce que je voyais, c'était qu'il allait épouser une autre gonzesse que moi - non pas que je sois pour le mariage, mais merde quoi - et en plus il allait faire sa vie avec elle. C'était une blague, dites moi que je suis en train de rêver. Je regardais le jeune homme avec un air emplie de défi, vas-y mon gars, trouve quelque chose à dire, mais quelque chose de plausible parce que tu ne vas pas t'en sortir comme ça. Cependant, je voyais dans son regard qu'il était... Triste, ou un truc dans le genre. Je ne savais plus qui était ce garçon, c'était quoi ce délire de m'embarquer ici, de me dire tout ça alors qu'il allait devoir se retrouver dans le pieu d'une autre ? « Tu aurais voulus quoi ? Que je te cours dans les bras comme si c'était la fête à noeunoeud ? Navrée mais non. Parce que là sans déconner Maël, je vois pas comment tu veux que j’oublie une telle chose. » Passant ma main sur mon visage en soupirant une nouvelle fois j'essayais de calmer ma respiration, les rares personnes dans le café nous regardait comme si ils n'avaient jamais vu ça. Quoi, ils voulaient ma photo ou comment ça ce passait là. Prenant mon sac et mon portable je sortis de cet endroit dans lequel j'avais une horrible sensation d'étouffer. Je sortis une cigarette de mon paquet en tirant dessus comme si ma vie en dépendait. Je ne savais pas si Maël m'avait suivis, mais je ne savais pas quoi dire d'autre. Je n'avais pas voulus faire une scène chez Paul mais malgré moi je n'avais pas pu me retenir. Je n'allais pas lui dire que j'allais en plus être témoin de sa futur femme si merveilleuse. A quoi ça rimait tout ça, pourquoi il était là, pourquoi il m'avait accostée et surtout pourquoi j'avais eu droit à la carte de l'homme amoureux. J'étais perdue, totalement perdue. Le jeune homme n'avait surtout pas l'air d'être motivé à me retenir ou à me dire quoi que ce soit de rassurant.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Dim 22 Jan - 15:54


Rose & Maël ♥


La colère me monte à la tête. Je ne comprends pas pourquoi Rose se met dans cet état. Enfin si je comprends, mais je ne vois pas pourquoi elle m'en veut à moi. Je l'avais laissé parler, balancer tout ce qu'elle avait à me dire. Jusqu'au bout. Mais je ne peux plus me retenir, et je lui réponds, en criant presque. « Nan mais tu as bien compris ce que je t'ai dis ? T'as écouté au moins ou tu t'es arrêté à la phrase 'Je vais me marier' ? Hein ? Parce que, à ce que je sache je n'ai pas dis que ça. Je vais me marier parce que je suis forcé, FORCE tu comprends ? Tu penses que j'ai fait ma demande là, avec le 'veux-tu m'épouser ?' et tout le tralala ? Sérieusement, tu penses vraiment ça ? Je pensais que tu avais une meilleure estime de moi Rose. » Mon regard s'éteint. Je ne peux pas m'en vouloir, c'est elle qui m'a demandé si je ne cachais pas quelque chose, et cette histoire de mariage, je ne l'ai jamais approuvée. Je suis déçue qu'elle soit si... méchante envers moi. Et qu'elle croit que je me fous d'elle, et que j'ai réellement envie de me marier avec cette satané morue de mes deux. « Tu crois que je me fous de ta gueule ? Mon dieu, mais tu n'imagines pas comment j'aurais aimé que ça soit si simple. Je t'aperçois dans le centre-ville, je t'en veux à mort alors je me dis 'tiens, si je lui faisais un petit coup salaud !' et pouf je te pelote pendant 3heures, pour te faire mariner, et je t'emmène dans l'endroit d'Asgard que je préfère, je sais pas, histoire que mon histoire soit plus crédible, ou te fasses le plus souffrir. Je te vois en colère, et intérieurement je rigoooooole ! Ah voilà, là au moins tu auras souffert comme j'ai souffert un an plus tôt. Et puis je repartirai chez moi le cœur léger, heureux comme jamais. » Je fais une petite pause, pour qu'elle intègre mon récit ironique. « Franchement Rose. T'y crois à ça ? Tu crois vraiment que je t'aurais dis tout ce que j'ai dis si je ne le pensais pas vraiment ? Et tu crois que c'est facile pour moi, d'être obligé de passer le reste de ma vie avec une fille que je ne supporte pas, simplement pour réconcilier deux familles, dont je n'ai rien à faire ? Tu penses que ça me réjoui ? Hein ? Et tu veux que je te réponde quoi là ? Aucuns problèmes poupée, toi et moi on reste ensemble même quand je serais marié, tu viendras manger le dimanche midi à la maison, puis tu pourras rester dormir si tu veux. Oh, faudra pas s’inquiéter si une sirène dort à côté, c'est juste ma femme. C'est de ça dont tu aurais envie ? Être considérée par tout le monde à part moi comme une « amante » ? Être huée dans la rue, parce que tu es la « maîtresse » de Mr. Grant ? » J'arrête mon monologue là, n'en pouvant plus d'être si peu agréable avec la fée. De toute façon, Rose n'a pas l'air de se préoccuper beaucoup de ce que j'ai dis. Elle attrape son sac, et sors du café. « C'est ça barre toi » je marmonne, dégoûté. Je tire une chaise de la table, et m'y assois. Je pose mes coudes sur le bois, et plonge ma tête dans mes mains. Bordel. Il y a à peine une demi heure, le moment était parfait. Revoir Rose avait été le meilleur moment de ma vie. Et voilà que là, la seule personne capable de me rendre heureuse venait de partir.

Chère Tullia Judy Harper, merci de me gâcher la vie.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Dim 29 Jan - 2:06


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    Je ne savais quoi dire ni quoi faire, je sentais mes mains trembler contre mes lèvres mais je ne pouvais dire autre chose. J'aurais juste voulus pouvoir hurler histoire de pouvoir laisser sortir la douleur que je pouvais ressentir à cet instant. Je laissais Maël "argumenter" cette histoire mais la façon dont il me cracha son venin me rendis dingue. « Oh, faudra pas s’inquiéter si une sirène dort à côté, c'est juste ma femme. C'est de ça dont tu aurais envie ? Être considérée par tout le monde à part moi comme une « amante » ? Être huée dans la rue, parce que tu es la « maîtresse » de Mr. Grant ? » Le ton ironique qu'il utilisa en me regardant de haut en bas me donna une furieuse de lui foutre ma main dans la tronche. Il était marrant lui, on venait de se retrouver et là d'un coup il me balance à la gueule qu'il va se marier avec un poiscaille ? Dites moi que c'est une blague, que c'est juste un nouveau mauvais rêve. J'avais beau réagir par pure impulsivité, je ne me voyais réellement pas lui sauter dans les bras en lui hurlant "mazelthov mon gars tu vas kiffer ta vie". Oui j'étais blessé et j'avais raison de l'être, mais lorsque le jeune homme finit son discours en me jaugeant du regard, je ne fit rien. J'étais tétanisée devant la façon avec laquelle il avait changé d'attitude. C'était compréhensible, je le savais. Secouant la tête je sortis rapidement du café et la première chose que je fit c'était de sortir une cigarette. Les passants avec leurs enfants me regardait d'un air outré. « Vous voulez ma photo c'est ça ? » Crachais-je en les fusillant du regard. Non ce n'était pas le moment de me prendre la tête avec leur regard stupéfait devant ma clope. Actuellement j'emmerdais le monde entier et le premier qui tombait sur moi à cet instant allait vraiment être mal. Je me sentais mal, ma tête était lourde et je sentais les larmes me monter aux yeux en une demi seconde. Pourquoi, à chaque fois que je pouvais être heureuse, la vie se chargeait de me rappeler à l'ordre en brisant les seules choses qui pouvait me rendre euphorique. J'avais envie de disparaître, la de suite et de ne plus jamais revenir à Asgard. Je les larmes coulaient sur mes joues tandis que je continuais à tirer sur ma cigarette, je refusais de retourner le voir, la façon dont il m'avait parler avait simplement était blessante. Certes je n'avais pas été mieux mais j'avais une bonne raison. J'aurais bien voulus voir sa tronche si je lui avais avouer que j'allais me marier avec je ne sais pas qui dans six mois. Il ne l'aurait sans doute pas mieux pris et n'aurait pas mieux réagis que moi j'en étais persuadée. Je venais de briser la seule chose qui avait toujours compter pour moi, la chose qui m'avais rendue heureuse pendant longtemps. Réfléchis Rose bordel, tu peux pas rester là, à attendre que monsieur bouge son cul, il le fera pas et tu le sais. Le truc c'est que j'avais une fierté mal placée et que non, je ne rentrerais pas dans ce café une nouvelle fois. Je ne voulais pas croiser son regard assassin. Seulement plus je réfléchissais, moins je trouvais la façon dont il aurait voulut que je réagisse. Comme si je devais accepter de faire comme si de rien n'était jusqu'à ce que ce moment arrive. Et la suite c'était quoi ? Il me demanderait d'être la demoiselle d'honneur de sa grognasse ? Non mais ou allait le monde. Cherchant une autre cigarette dans mon paquet je l'allumais rapidement avant d'essuyer les larmes qui continuaient de rouler sur mes joues. Incapable de bouger de cet endroit, j'étais dans un état second.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Dim 29 Jan - 15:30


Rose & Maël ♥


Un con. Je suis un con. Je le sais depuis longtemps, mais disons que je m'en foutais. Avant. Là tout de suite maintenant, un peu moins. Rose viens de quitter le café, et ça me déchire le cœur. Je n'aurais jamais dû lui parler comme ça, mais ce qui est fait est fait. Je regarde par la fenêtre de la porte d'entrée, et je l'aperçois ; elle n'a pas bougé, elle est toujours devant « Chez Paul ». Mais elle n'a pas l'air encline à revenir. La fée entame une deuxième cigarette, et tandis qu'elle aspire une longue bouffée, c'est comme si elle aspirait tout ce qu'il restait de vivant en moi. J'ai envie de sortir pour lui dire que je suis désolée, mais je n'en ai pas la force. À quoi bon, si c'est pour qu'elle rejette ? Je comprends tout à fait sa réaction, personnellement je n'aurais pas trop apprécié si elle m'avait dit qu'elle allait se marier avec un autre garçon... mais en même temps, c'est elle qui me l'avait demandé. Je n'avais fait que répondre à « Dis moi qu'il n'y a rien d'autre... » Si je lui mentais, et qu'elle l'apprenait plus tard, je pense que ça aurait été encore pire. J'ai fait le bon choix, donc. Enfin j'imagine. J'espère. Je ne vais pas lui demander de faire comme si de rien n'était, et encore moins de me pardonner – quoique ce n'est même pas moi le fautif –, juste de se mettre à ma place ; elle verra que ce n'est pas facile non plus. Je me lève, tire un peu sur mon tee-shirt, respire un grand coup, et me dirige vers la sortie. Paulo me fait un petit sourire du style « vas-y mec tu vas t'en sortir », mais ça ne me rassure pas beaucoup. Je chiale comme un con depuis un an, et c'est pas pour rien. Alors je vais aller dehors, et tout faire pour récupérer Rose. En espérant qu'elle m'écoute jusqu'au bout, et... qu'elle me reparle. Franchement, je pense que je ne survivrai pas si elle me quitte à nouveau. Elle est la seule personne que j'aie jamais aimée, et la seule que j'aimerais. Je ne vais pas abandonner comme ça. Je ne pense même pas à prendre mon téléphone portable, je m'en fous à vrai dire. Je pousse la porte, qui fait un petit « cling », et m'arrête deux pas plus loin. « Rose, je suis désolé. Sincèrement. Je sais que je n'aurais pas dû te dire ça, et surtout pas dû te parler de cette façon. Mais, à un moment ou à un autre, il aurait bien fallu que tu le saches. Et puis, ce n'est vraiment pas facile pour moi non plus, ça je crois que tu ne l'as pas bien compris. Je n'ai pas envie de me marier, encore moins avec cette satané sirène. J'ai envie de passer ma vie avec toi, mais je pensais que tu n'avais pas besoin que je te le dise pour le savoir. Tu es la seule fille que j'aime Rose, et tu le seras toujours, rappelles-en toi. Je ne sais pas comment l'avenir va se dérouler, mais, comme Horace l'a dit, Carpe Diem. Je pense qu'il vaux mieux profiter de l'instant présent plutôt que de s'apitoyer sur le futur. » J'ai dit tout ça calmement, sans m'énerver, serein. Je n'ose pas lui prendre la main, la taille, la prendre dans mes bras. J'ai trop peur qu'elle me rejette, ce qui me détruirai. Tout ce que je désire, c'est qu'elle se retourne, me souris et me prenne dans ses bras. Je ne demande que ça, ce n'est pas grand chose, si ? Qu'elle me comprenne, juste qu'elle me comprenne.

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Dim 29 Jan - 20:20


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    Plus les minutes passaient et plus je me sentais tout bonnement idiote. Je ne savais juste pas comment réagir autrement, c'était une situation relativement délicate dans le sens ou je n'avais pas envie que cette histoire s'arrête, pas une nouvelle fois. Lorsque je suis partie de Paris je me suis sentie comme une véritable merde. Tout bonnement, je n'ai jamais été aussi malheureuse que lorsque j'ai dû quitter Maël mais avant, c'était pour une "bonne" cause. Je refusais de penser à quand cela devrait se briser, cette fois-ci, je savais pertinemment que ce serait pour toujours et que je n'aurais plus aucuns espoirs de partager ma vie avec lui. Peut être que je n'aurais pas dû partir comme ça de ce café, peut être que j'aurais dû essayer de comprendre mais je ne pouvais pas, je n'y arrivais pas. Plus ma cigarette se consumait et moins j'arrivais à retenir mes larmes. J'aurais voulus qu'il me prenne dans ses bras, qu'il comprenne ma colère mais il avait préféré me balancer mes quatre vérités au travers de la tronche. Bonjour les retrouvailles. Franchement, je n'aurais pas pu rêver mieux. La vérité était que je ne savais pas quoi faire, je devais avouer que j'étais tiraillée entre l'idée de le rejoindre ou de me barrer sur le champs et de ne plus jamais revenir ici. Je ne pouvais pas supporter l'idée que lorsque quelqu'un me verrais avec lui, il se demanderait si j'étais sa sirène. Secouant la tête, sortir une clope de mon paquet était devenu comme machinal, rien à foutre. Je suis dans un autre monde, une autre sphère à la limite, j'ai du mal à me reconnecter avec la réalité et même le bruit de la porte du café ne me fais pas réagir. Par contre, la voix de Maël me sort de ma torpeur, je sursaute mais ne me retourne pourtant pas. Je ne veux pas qu'il voit les larmes dans mes yeux, même si au fond de moi je sais parfaitement qu'il ne sera pas dupe. Le son de sa voix, calme, presque éteint, me fais frissonner de la tête aux pieds. Il a raison, je sais qu'il a raison. Mais je ne sais quoi dire, du moins je ne sais pas quoi dire. Tirant une dernière fois sur ma cigarette, je prends une grande bouffée d'air avant de me retourner afin de voir le jeune homme. Je n'essaie même pas d'essuyer mes larmes, je m'en fout, j'aimerais juste qu'il comprenne ce que je ressens, même si cela ne lui plait pas. « Je, tu n'as pas à être désolé. Je ne sais pas quoi dire Maël, je ne pourrais pas supporter que ce que je peux faire avec toi, une autre y aura droit. Tu comprends ou je suis complètement tarée...? Je sais qu'il faudrait que je profite au maximum de toi parce que, à un moment donné ça sera trop tard. C'est juste que je t'ai enfin retrouvé, je n'ai pas envie de te perdre une nouvelle fois... Je t'aime Maël, sache le, je t'aime vraiment, simplement c'est dur d'entendre ça. » M'approchant doucement de lui, je caresse sa joue du bout des doigts. Je ne sais pas quoi faire d'autre, je n'ose pas l'embrasser ou le serrer dans mes bras de peur qu'il me rejette après ce que je viens de lui dire. Je l'aime, c'est certain, mais c'est difficile. Très difficile et il ne me fera pas démordre de ce que je pense. C'est un crève coeur d'imaginer qu'une autre fille que moi pourra profiter de lui, qu'elle pourra passer ses journées avec lui, tandis que moi je serais considérée comme une outsider.


    Excuse moi c'est plutôt court :$

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O. Maël Grant

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Dim 12 Fév - 14:37


Rose & Maël ♥


Rose semble comprendre. Ce n'est pas facile pour elle, mais elle à l'air juste... triste. Triste qu'un jour, je ne serais plus avec elle, et que les choses que je lui aie dis, les choses qu'on a fait ensemble, je les disent et les fassent avec une autre qu'elle. Je me met à sa place, et j'ai un gros pincement au cœur. Je ne supporterai pas de subir ce qu'elle subira un jour ou l'autre, je ne supporte déjà pas l'idée de ma future situation. Mais je n'ai pas envie d'y penser, j'ai envie de profiter de l'instant présent, de profiter d'elle au maximum, pour ne pas regretter plus tard ne n'avoir pas assez passé de temps avec elle. Elle se retourne et s'approche de moi. Elle me caresse la joue, j'attrape délicatement sa main de la mienne, et entrelacent mes doigts dans les siens. Je l'embrasse sur le front, et la prends dans mes bras.

« Je sais que c'est dur Rose, je le sais. Mais je ferais tout pour que les derniers mois que nous passerons ensemble reste gravés à jamais dans ta mémoire, pour que tu te remémores de cette période comme la meilleure de ta vie. On ne pensera à rien d'autre qu'à nous deux. Nous deux et personne d'autre. »

Je la prends par les épaules et éloigne son visage du mien de quelques centimètres. Je regarde la fée dans les yeux, profondément. Pendant les quelques derniers mois où nous serons ensemble, il n'y aura qu'elle. Que nous. Nous serons les plus égoïstes d'Asgard, du monde entier même. Et j'en n'aurais rien à faire de ce que pourrons dire les autres. Je profiterais de la moindre milliseconde que je pourrais passer avec Rose.

« Rien ne pourra nous séparer Rose. L'amour, c'est plus fort que tout. Nous aurons beau être à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, je sais que nous aurons toujours cette.. connexion. Elle ne s'est pas brisée même après un an de séparation, alors que je ne pensais plus avoir d'espoir et toi non plus. Alors ce n'est pas une sirène qui se mettra entre nous. Je serais peut-être physiquement avec elle, mais psychologiquement, je serais toujours avec toi. »

Je lui dépose un baiser sur ses lèvres tremblotantes. Je ne sais pas si ce que j'ai dis la réconfortera, ou si elle pensera juste que je suis un beau connard qui dit ça pour avoir bonne conscience. Mais il fallait que je le dise car c'est ce que je pense. Depuis le jour où je l'ai rencontrée, je n'ai pas passé un jour sans penser à elle. Lors de notre « séparation », je n'avais presque plus aucun espoir, mais quelque chose en moi me faisait dire que j'allais revoir Rose un jour. Et je suis persuadée qu'elle aussi éprouvait ça. Je lui prends la main, et lui demande calmement :

« Tu veux qu'on retourne à l'intérieur ? Qu'on prenne un chocolat chaud, une boisson chaude quoi, parce qu'il fait plutôt froid là je trouve. »

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MessageSujet: Re: « you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥ Mer 22 Fév - 9:37


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i need another story, something to get off my chest, my life gets kinda boring, need something that i can confess, till all my sleeves are stained red, from all the truth that i've said, come by it honestly i swear.

    Je savais pas trop quoi dire, encore moins quoi faire. J'étais un peu perdue, sous le choc de cette fantastique nouvelle. Puis je sais pas. J'me dit que de toute façon je l'aurais appris un jour alors pourquoi pas maintenant. J'écoute Maël, je l'écoute, mais je sais juste pas quoi dire. Parce que moi là, j'ai qu'une seule envie, c'est aller dérouiller cette sirène de mes deux. Je suis triste, juste triste. J'essaye de me mettre a la place du jeune homme, mais faut dire que c'est pas facile, parce que je pensais pas qu'une fois retrouvé, on aurait dû se séparer. A vrai dire, je n'avais jamais pensé au fait que l'on se retrouverais un jour. Je n'imaginais pas du tout qu'il puisse être ici, à Asgard et qu'on se croise comme si de rien n'était. Si j'avais pu prédire ça, je l'aurais fait autrement, je lui aurais parlé, je lui aurais sans doute tout dit. Mais, même si je n'étais pas partie aussi précipitamment, ce qui devais arriver serait arrivé. Je me sentais impuissante, voilà, impuissante. Là, ce n'était pas une question de devoir le partager ou je ne sais quoi. C'était une question de le laisser partir et ça je n'en avais vraiment pas envie. Mais je crois que finalement, je n'avais pas vraiment le choix. Ça arriverait tôt au tard et personnellement j'aurais bien choisi le plus tard possible, je voulais encore pouvoir profiter de lui. Qu'on puisse peut être rattraper le temps perdu, bien entendu je ne savais pas si ce serait possible mais j'allais tout faire pour que ce le soit. « Je sais que c'est dur Rose, je le sais. Mais je ferais tout pour que les derniers mois que nous passerons ensemble reste gravés à jamais dans ta mémoire, pour que tu te remémores de cette période comme la meilleure de ta vie. On ne pensera à rien d'autre qu'à nous deux. Nous deux et personne d'autre. » Il me prend alors par les épaules pour me regarder, comme si il voulait être sûr que je comprenais bien ce qu'il disait, que je ne pense qu'il essaye de me monter un bateau. Mais encore une fois, je sais toujours pas quoi dire. Je veux pas lui faire de peine avec mon pessimisme à la con, alors je me tais. C'est mieux. Je sais simplement qu'il comprend tout dans mon regard, parce qu'il sait que si je ne peux rien dire c'est surtout que ma gorge est bien trop nouée pour le moment. Moi, je voulais pas que ça se déroule comme ça. Soudain je commence à détester mes parents, parce que si nous n'étions pas partis, j'aurais pu passer une année de plus avec lui. Je ne sais pas si ça aurait été plus facile mais nous aurions pu encore plus profiter l'un de l'autre. « Rien ne pourra nous séparer Rose. L'amour, c'est plus fort que tout. Nous aurons beau être à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, je sais que nous aurons toujours cette.. connexion. Elle ne s'est pas brisée même après un an de séparation, alors que je ne pensais plus avoir d'espoir et toi non plus. Alors ce n'est pas une sirène qui se mettra entre nous. Je serais peut-être physiquement avec elle, mais psychologiquement, je serais toujours avec toi. » Je le regarde dans les yeux, j'essaye de retenir vainement les larmes qui reprennent possession de moi. J'y arrive pas. Je me contente simplement de le prendre dans les bras comme si c'était ma propre vie qui en dépendait. Je dois avouer que c'est un peu l'impression que j'ai. J'ai peur que mon silence le brise mais je pense que c'est mieux. Je serais trop blessante envers cette fille, encore plus envers cette relation plus que stupide que leur impose leur parents, alors encore une fois, je me tais. C'est mieux pour tout le monde. Je reste prostrée contre lui jusqu'à ce qu'il me prenne la main, il à l'air un rien détendu mais faut avouer que ça ne m'aide pas plus que ça. « Tu veux qu'on retourne à l'intérieur ? Qu'on prenne un chocolat chaud, une boisson chaude quoi, parce qu'il fait plutôt froid là je trouve. » J'opine du chef, il a raison je commence vraiment à être frigorifiée. Alors je le suis a l'intérieur, on s'assoit à la même place que lorsque nous sommes arrivés. Je sais toujours pas quoi dire alors je prend sa main dans la mienne. « Je crois qu'il me faudra simplement un peu de temps pour admettre ça... Ça veut pas dire que je ne veux plus te voir, bien au contraire, mais ça va juste être très dur. » Dis-je alors en gardant la tête baissée, comme si j'avais honte de ce que je pouvais bien penser. Mais c'est pas ça, c'est simplement que si je le regarde, je vais fondre en larmes.

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« you can't carry it with you if you want to survive » Maël & Rose ♥

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